Death of William Gottlieb, jazz photograph

  A 89 ans, vient de s'éteindre William Gottlieb, photographe fantastique du jazz. Si ses clichés sont célèbres dans le monde entier, il a pourtant arrêté de photographier en 1948 (alors qu'il n'avait commencé qu'en 1939 !). Le site de la Librairie du Congrès possède d'ailleurs 13 superbes clichés de Cab Calloway par Gottlieb, pris en mars 1947 dans les studios d'enregistrement de la Columbia. Read the full story →

“COTTON CLUB PARADE” (april 1932)

  Revue du Cotton Club de Harlem. * Paroles de Ted Koehler * Musiques d’Harold Arlen * Mise en scène de Dan Healy * Vedette : Cab Calloway Chansons publiées : * In The Silence of the Night * Minnie The Moocher’s Wedding Day* * You Gave Me Everything But Love Read the full story →

When Gene Kelly tap danced to Cab Calloway’s orchestra

  En 1934, lors d'une tournée du côté de Pittsburgh, Cab Calloway dut faire face au départ impromptu des Nicholas Brothers, bien décidés à tourner leur premier film à Hollywood. Pour les remplacer, son agent lui envoya sans les avoir vus les jeunes (et blancs !) Fred et Gene KELLY. Voici le récit de cette anecdote peu connue qui permet à des danseurs de claquettes blancs de danser en compagnie d'un orchestre noir, chose plus qu'improbable à cette époque... Read the full story →

Cab Calloway as an iron automat?

Cet étonnant ensemble d'automates mécaniques date de 1931 "Marx Merry Makers Mouse Band". Même si de prime abord la ressemblance n'est pas frappante, on se réjouira de constater à quel point la boîte d'origine met le personnage du chef d'orchestre dans une position très similaire à Cab Calloway dans ces années-là. Read the full story →

“RHYTH-MANIA” at the Cotton Club (December 1931)

  Deuxième contribution d’Harold Arlen et Ted Koelhler aux revues du Cotton Club, Rhythm-Mania contient quelques succès parmi lesquels Between The Devil and The Deep Blue Sea, la marche I Love a Parade et naturellement Kickin’ The Gong Around. Devant le succès de la chanson I Love a Parade, les revues suivantes furent toutes appelées «Cotton Club Parade». Read the full story →

Billy ECKSTINE’s big start thanks to Cab Calloway

C’est en 1930 que sa carrière a débuté. A 16 ans, encore au collège à Washington DC, Billy ECKSTINE participe à un concours amateur et remporte le premier prix en imitant… Cab Calloway, of course ! Eckstine se souvient encore qu’à l’époque, « tout le monde imitait Calloway. Alors, moi aussi, je l’ai fait. »   Read the full story →

Alyn SHIPTON, Cab’s first biographer, answers our questions

  Vous n'avez pas encore lu la première biographie de Cab CALLOWAY ? C’est normal : elle ne paraîtra que fin 2007 pour le centenaire du roi du Hi-de-Ho ! En ce moment, Alyn SHIPTON est justement en train d’en terminer la rédaction (fin des travaux prévue en août 2006 !) et nous a accordé une interview exclusive pour The Hi de Ho Blog. Rencontre avec un historien du jazz, anglais et francophile, doublé d’un contrebassiste distingué. Read the full story →

Les Fantomes de Harlem (1997) - Part 1

  Un livre unique basé sur les interviews des derniers survivants du Harlem de la grande époque. Hank O’Neal accompagne toutes ses interviews de photos qu’il a prises lui-même de ces vieux roublards du jazz dans leur intérieur. C’est un livre intimiste et généreux à l’image de Milton Hinton, fidèle contrebassiste de Cab notamment, qui donne une longue interview. Voici la première d'une large série de notes consacrées aux « Fantômes de Harlem », tant l’ouvrage est riche en informations exclusives sur Cab, ses musiciens et le jazz de cette époque. Sujet d'aujourd'hui : les raison du déclin de Harlem. Read the full story →

“Minnie The Moocher“ in reggae!

  Elle en aura entendu des vertes et des pas mûres la petite Minnie ! Parmi toutes les adaptations (auxquelles nous consacrerons régulièrement des notes !), il y a celle faite par le Reggae Philarmonic Orchestra en 1988. Parue en album, elle a même eu droit à un maxi-single avec 2 versions. Extrait exclusif ! Read the full story →

Quizzicale: Cab Calloway’s radio show

  One of the greatest experiences Cab Calloway had on the ether waves was certainly the "Quizzicale Show." For more than a year, the show was broadcast across the country and gained a huge success with the black community. The only problem was precisely that it was a show with black musicians. After nearly a year, the show was dropped for lack of a sponsor. And yet, it really had it all together for success!   Read the full story →

Cab Calloway’ and Sammy DAVIS Jr.’ hair

  Homme de scène par excellence, Sammy Davis Jr. a été largement influencé par Cab Calloway dans sa jeunesse. Il racontait même qu’il regardait Cab chanter et danser en secouant sa tête avec beaucoup d’admiration. Il passait alors des heures à reproduire le mouvement. Ses prestations ultérieures montrèrent qu’il avait tout de même son jeu de scène. La route de Sammy Davis Jr. croisa celle de Cab Calloway plus tard en 1958 lorsque la MGM entreprît de tourner Porgy & Bess. Read the full story →

"Les Zazous" (2/2)

Reprenons le cours du livre et de l’histoire des zazous. Après avoir vu comment ils avaient grandit et prospéré, voici aujourd'hui comment s'est déroulée la chute des zazous. Dès juin 1941, les zazous sont la cible de la presse collaborationniste qui les ridiculise. Selon elle, le zazou « représente le repoussoir idéal » et elle a vite fait de le définir comme « prototype du mauvais esprit » !   Read the full story →

When Cab stayed at Fletcher HENDERSON’s place

  Septembre 1929 : Cab Calloway a son premier engagement au Savoy de New York, avec les Alabamians (son premier orchestre au sujet duquel nous ferons prochainement une note). Arrivant de Chicago après une tournée d'échauffement (Kansas City, Toledo, Pittsburgh), c'est dans la maison de Fletcher Henderson que Cab et sa première femme Betty trouvèrent refuge. Et refuge est le mot juste étant donne le flop magistral que subirent Cab Calloway et son orchestre dès leur premier concert newyorkais... Read the full story →

“Mother Goose Goes To Hollywood” (1938)

  Il n'y a pas que Betty Boop dans la carrière animée de Cab Calloway ! Il apparaît en effet dans de nombreux cartoons de la Warner Brothers et de Disney. Le problème, c'est que - du fait des stéréotypes racistes qu'ils véhiculent - ces dessins-animés ont depuis longtemps été amputés des scènes représentant Cab Calloway. The Hi de ho Blog vous présente pourtant quelques images quasi "inédites" de ce film de 1938, nominé aux Oscars...   Read the full story →

"Les Zazous" (1/2)

« Les zazous », paru il y a 30 ans, dresse un portrait de la France entre 1940 et 1942. Période trouble où, tout logiquement, la jeunesse réagit à la restriction et l’humiliation par une forme de révolte. Résistance à la connerie, véritable lutte contre l’indifférence et la passivité de la majorité, le mouvement Zazou s'est inspiré de Cab Calloway et de son fameux Zah Zuh Zah !   Read the full story →

“Minnie The Moocher”: the dark origins (part 1)

  Ok, Ok, c’est la « signature » de Cab Calloway depuis toujours. En fait depuis 3 mars 1931, date à laquelle il enregistra la chanson en studio suite au succès rencontré sur la scène du Cotton Club alors qu’il interprétait le thème et que, pris d’un trou de mémoire, il improvisa le refrain « hi-de-hi-de-hi-de-ho » repris en chœur par les musiciens et le public. Ça, c’est l’histoire « officielle » qu’on a tous entendue, lue et relue. Pourtant, il est intéressant d’aller y voir de plus près… Read the full story →

Death of Fayard, last of the NICHOLAS Brothers

  Au début, ils étaient 2 : les fabuleux Nicholas Brothers, Harold (mort en 2000) et Fayard (91 ans). Depuis le 24 janvier dernier, il n'y a plus que les images pour se souvenir de ce duo de danseurs étonnants que Cab croisa plusieurs fois dans sa carrière : au Cotton Club et surtout avec le film « Stormy Weather ». Read the full story →

“The Blues Brothers” (1980)

  Voici le film qui a fait découvrir Cab Calloway à toute une génération de spectateurs (moi en l’occurrence) et qui a largement contribué à relancer sa carrière à l’approche de ses 80 ans ! On ne reviendra pas ou prou sur ce film épique tourné par John LANDIS et basé sur les personnages développés par John BELUSHI et Dan AYKROYD pour l’émission TV « Saturday Night Live ». Le rôle de Cab Calloway n’a que quelques répliques mais connaît son apogée au moment du concert final lorsqu’il chante sa chanson-signature « Minnie The Moocher ». Il apparaît alors comme par magie dans sa tenue de scène blanche des années du Cotton Club. Read the full story →

Cab Calloway’s nicknames

Les journalistes, on le sait, utilisent des raccourcis pour parler des personnalités qui font l'actualité. Cab étant sur le devant de la scène pendant de nombreuses années, il n'a pas échappé à des surnoms donnés par la presse, par ses admirateurs, par des publicitaires ou directement par son agent, Irving MILLS, qui avait un redoutable sens des affaires. Voici ceux que nous avons relevés... Read the full story →

“The Singing Kid” (1936)

  Here's a movie of minor interest, except the stage is shared by two stars of the time, Al Jolson and - of course - Cab Calloway. In The Singing Kid, Jolson plays the role of a star of radio and stage who lives alone in a penthouse in New York. Unable to succeed in love, he is abandoned by his fiancée who leaves with his manager, the latter leaving him owing half a million dollars in taxes. Al drowns in alcohol and can no longer sing. Deciding to leave show business, he goes to rest in the countryside where he falls in love with a young girl. Forgive me if I didn’t inform you of the complexity of the plot...   Read the full story →

Riot in Memphis

  A la fin des années 30, les lois ségrégationnistes de Jim Crow étaient loin d’être abolies ! Et pourtant, malgré cela, les orchestres de jazz noirs partaient faire des tournées dans le Sud des Etats-Unis. Les trains étaient compartimentés pour les Blancs et les Noirs, les orchestres ne pouvaient être accueillis dans les mêmes hôtels que les Blancs, etc. Lors d’un passage à Memphis, Tennessee, l’orchestre devait jouer à l’occasion d’une foire : pour les Noirs sur le champ puis pour les Blancs dans le pavillon. Mais apparemment, les Blancs n’apprécièrent pas que l’orchestre joue d’abord pour les Noirs. Read the full story →

How Cozy COLE got his job in Cab’s orchestra

  Leroy MAXEY, batteur qui accompagnait Cab Calloway depuis l'époque des Missourians, fut congédié du jour au lendemain en 1939, après 10 ans de fidélité rythmique. Et c'est bien ça le problème avec Cab: quand tout allait bien, les musiciens menaient la belle vie mais attention aux écarts car la sanction devenait immédiate. Un tentative malheureuse de solo par Leroy Maxey s'acheva par l'embauche quasi-immédiate de Cozy COLE... Read the full story →

"Swing Era, New York" by Charles Peterson

  Ce n'est pas si souvent que Cab calloway fait la couverture d'un livre sur le jazz ! Qui plus est au piano, en compagnie de Duke Ellington himself à la guitare ! Il faut dire que Charles Peterson est l'un des photographes qui a le mieux capté l'essence du jazz. C'est son fils, Don Peterson, qui a entrepris la restauration de plus de 5000 clichés exceptionnels. Read the full story →

Joe JACKSON’s “Jumpin’ Jive” (1981)

  L’album de Joe JACKSON fit l’effet d’une véritable bourrasque sur les platines lorsqu’il sortit en juin 1981. Alors qu’il venait de sortir d’albums très rock (Look Sharp!, 1979 et Beat Crazy, 1980), Joe Jackson surprend tout le monde avec un album de reprises des années 30 et 40. Joe Jackson y joue du vibraphone et chante avec sa gouaille idéale pour entonner ces « chansons plutôt chantées dans des tripots qu’à Carnegie Hall ! » Les chansons de/ou chantées par Cab Calloway reprises dans cet album* : * We, The Cats (Shall Help Ya) * San Francisco Fan * Jumpin’ Jive En fait, le punk-rocker Jackson mettait à jour les racines du Rock ! Read the full story →

Boris VIAN aime le roi des Zazous

  "Les chroniques de jazz" de Boris Vian furent longtemps le livre de chevet des amateurs français lorsqu'il n'y avait pas grand' chose à se mettre sous les yeux. L'arrivée d'Internet et la multiplication des supports nous les a fait un peu trop oubliées. Et pourtant, quelle verve ! Quelle assurance dans le goût ! Quelle finesse de jugement ! Bon, je m'emporte, mais il faut dire que depuis toujours Boris Vian adorait Cab Calloway. Peut-être l'a-t-il vu en concert Salle Pleyel en 1932, lors de sa première tournée européenne. Toujours est-il que Vian admire Cab au point de prendre sa défense de temps à autre; On regrettera simplement qu'il n'ait pas écrit un article complet sur celui qu'il appelait "Monsieur le Chat". Read the full story →

CABU votes Calloway for president!

  On savait l'auteur du grand Duduche fan de jazz : mais Cab Calloway tient une place à part dans le coeur de CABU. Alors, lorsqu'on lui a demandé d'illustrer les coffrets de la collection de CD "Masters of Jazz", il a créé pour l'anthologie sur Cab Calloway une couverture unique. C'est avec le même enthousiasme qu'il a croqué Cab sur 6 pages dans ses Carnets de jazz parus en 2004 aux éditions du Layeur. "Il a fait le con toute sa vie en scatant !" proclame Cabu. Pour lui, Calloway était le "chanteur le plus délirant, le chef d'orchestre le plus swing"... et surtout "il sait me persuader que la vie est belle". D'ailleurs, de Cab à Cabu, il ne manque pas grand-chose, non ? Read the full story →