“The Blues Brothers” (1980)

  Voici le film qui a fait découvrir Cab Calloway à toute une génération de spectateurs (moi en l’occurrence) et qui a largement contribué à relancer sa carrière à l’approche de ses 80 ans ! On ne reviendra pas ou prou sur ce film épique tourné par John LANDIS et basé sur les personnages développés par John BELUSHI et Dan AYKROYD pour l’émission TV « Saturday Night Live ». Le rôle de Cab Calloway n’a que quelques répliques mais connaît son apogée au moment du concert final lorsqu’il chante sa chanson-signature « Minnie The Moocher ». Il apparaît alors comme par magie dans sa tenue de scène blanche des années du Cotton Club. Read the full story →

Who’s that little boy with Cab Calloway in “Sensations of 1945”?

Tout le monde - en tout cas, ceux qui ont vu le film - se souvient de la très jolie scène où Cab Calloway passe en revue le Hepsters' Dictionary dans "Sensations of 1945" d'Andrew Stone. Un gamin en queue de pie blanche accompagne Cab et lui donne la réplique tandis qu'un chat en dessin animé reproduit les mouvements zazous du maestro. Ce petit gamin a toujours beaucoup plu aux amateurs de jazz sans qu'il soit pour autant cité au générique du film. Du coup, on a perdu son identité. Du coup, The Hi de Ho Blog a mené l'enquête et a trouvé la réponse "tant" attendue par les connaisseurs. Read the full story →

“The Singing Kid” (1936)

  Here's a movie of minor interest, except the stage is shared by two stars of the time, Al Jolson and - of course - Cab Calloway. In The Singing Kid, Jolson plays the role of a star of radio and stage who lives alone in a penthouse in New York. Unable to succeed in love, he is abandoned by his fiancée who leaves with his manager, the latter leaving him owing half a million dollars in taxes. Al drowns in alcohol and can no longer sing. Deciding to leave show business, he goes to rest in the countryside where he falls in love with a young girl. Forgive me if I didn’t inform you of the complexity of the plot...   Read the full story →

Porky at the Crocadero (1938)

  Voici une petite merveille pleine d'humour et de jazz comme en produisaient régulièrement les studios de dessins animés dans les années 1930... Signé Frank TASHLIN, Porky at the Crocadero est sorti sur les écrans le 5 février 1938.   Read the full story →

“Shell Chateau”, the radio show with Al JOLSON (1936, Jan 25)

  Alors que Cab Calloway et son orchestre sont à Hollywood pour tourner dans le film "The Singing Kid" avec Al JOLSON, ce dernier profite de leur présence pour les inviter dans son émission radio du moment : "The Shell Chateau". Grâce à The Hi de Ho Blog, vous allez pouvoir écouter l'intégralité de cette émission qui comporte quatre numéros avec Cab Calloway et son orchestre !   Read the full story →

Cab’s outrageous zoot suit in “Stormy Weather”

    Vous le savez, le tournages aux USA durant la Seconde Guerre Mondiale subissaient les restrictions comme tous les autres domaines de l'économie. Par exemple, les décors n'avaient qu'un budget de 5000 $, tout comme les éclairages (ce qui vaudra d'ailleurs au chef-opérateur Leon SHAMROY de modifier sensiblement sa méthode de travail sur le plateau de Stormy Weather). Tandis qu'en France, les Zazous résistaient à leur manière en écoutant du jazz et en portant des costumes à larges pans (un véritable gâchis alors que la France entière se privait), la production du film ne trouva rien de mieux que de dessiner une tenue de scène hors du commun pour Cab Calloway. Read the full story →

“Stormy Weather”: from an arranger to another

Lorsque l’on se penche sur la musique du film Stormy Weather, on est frappé par sa proportion dans le film : près de 90 % ! C’est dire la minceur du scénario et, en contrepartie, l’attention que nous devons porter à la richesse de sa musique. Au-delà des grandes stars du jazz qui sont présentes dans le film, la question des arrangements musicaux a soulevé suffisamment de problèmes pour que The Hi de Ho Blog vous en parle un peu. Il faut dire que l’on est passé d’un compositeur classique à un jazzman, tous deux Afro-Américains, sous la houlette du directeur musical (et blanc) de la 20th-Century-Fox, Alfred Newman. Read the full story →

“Stormy Weather”: Thanks, pal! and other anecdotes

  "Thanks, Pal!" était le titre de travail de Stormy Weather. Il faisait référence à tous les mots de remerciements émanant d'autres vedettes et que lit Bill Robinson durant tout le film. Arthur Knight estime dans son passionnant (mais complexe) ouvrage que dire ainsi merci à un Noir américain, à travers Bill Robinson, était une gageure eut égard à l'opinion générale de l'époque. Mais nous aborderons les aspects raciaux du film une prochaine fois. Pour le moment, nous avons encore quelques croustillantes anecdotes à nous mettre sous la dent... Read the full story →