So many Calloways, but there’s only one Cab!

Cab Calloway ! Avec un nom pareil qui semble rebondir d'une syllabe à l'autre et une personnalité scénique exubérante aux nombreux succès, on peut être sûr que l'on va attirer les convoitises. Eh bien, cela a commencé très tôt et l'appellation "Cab Calloway" est devenue signe de réussite au point que de nombreux artistes (et surtout producteurs peu scrupuleux) ont tiré la ficelle au maximum pour attirer à eux un public un peu gogo. Alors commençons notre petit jeu "Dans la famille Calloway, je voudrais Blanche, Elmer, Jean, Tiny et les autres"... Read the full story →

New CD: “STUFF SMITH AND HIS LUCIDIN ORCHESTRA” with Cab Calloway’s musicians

  L'incroyable Anthony BARNETT auquel on doit d'encore plus incroyables anthologies et livres autour du violoniste Stuff SMITH vient de sortir un nouveau CD complètement inédit de son idole. Si The Hi de Ho Blog vous en parle aujourd'hui, c'est parce que cet album intitulé STUFF SMITH AND HIS LUCIDIN ORCHESTRA FEATURING ELLA FITZGERALD, nous permet d'entendre plusieurs membres de l'orchestre de Cab Calloway, et non des moindres : Garvin BUSHELL (as, cl), Walter THOMAS (ts), Ben WEBSTER (ts). Il y a même Jonah JONES (tp) et Cozy COLE (dms), mais à cette époque, ils n'ont pas encore intégré les rangs de Calloway. Read the full story →

No banjo in my orchestra, please!

Apparemment, au début 1942, tandis que les USA venaient d'entrer en guerre, le banjoiste Eddie Peabody mena une campagne de lobbying pour la défense du banjo et sa réinsertion au sein des orchestres. Le "roi du banjo" estimait que les chefs méprisaient cet instrument populaire. The Hi de Ho Blog vous dévoile l'opinion de Cab Calloway. Read the full story →

Harry ‘Father’ WHITE: the trombone expert in jitterbug

  Zah Zuh Zah, Harlem Camp Meeting, The Scat Song… Tous ces titres portent la marque de celui que les membres de l’orchestre appelaient entre eux "Father" parce qu’il était l’un des plus âgés : Harry WHITE (Bethlehem, Pennsylvanie, 1er juin 1898 – New York, 14 août 1962). Et pourtant, quand Harry mettait ses lunettes et se mettait à écrire les partitions des arrangements, c’est avec grand respect que les autres musiciens le laissaient faire. Cela donna d’ailleurs le titre Father’s Got His Glasses On. Ce trombone qui avait joué avec Ellington au début des années 20 a connu de grandes heures. Mais malgré son immense talent polyvalent, il est retombé dans l’ombre. The Hi de Ho Blog place à nouveau les projecteurs sur ce father qui ne manquait pas de brothers dans le jazz. Read the full story →

“SWING CAFE”: a children book with bites of Cab Calloway!

  The Hi de Ho Blog sort un peu de son pré carré pour vous signaler - à quelques jours de Noël - un très bel album pour enfants qui leur fera découvrir le jazz : SWING CAFE. Carl NORAC a signé des textes élégants et captivants et Rébecca DAUTREMER a réalisé de somptueuses illustrations pour nous faire vivre les aventures de Zazou, une petite cigale brésilienne. Read the full story →

Leroy MAXEY: the drummer without solo (1/2)

  A la manière du premier pianiste de Cab, Earres Prince, le batteur Leroy MAXEY vit dans l’ombre de son successeur. Et pourtant, Leroy ‘Cash’ Maxey était depuis longtemps le batteur des Missourians lorsque Cab s’imposa à la tête de cet orchestre. Il est depuis reconnu par les historiens du jazz comme un batteur classique notable pour son usage de la pédale de grosse caisse (« bass drum ») et de sa technique « four-to-the-floor ». The Hi de Ho Blog va vous raconter ce qu’il sait sur celui qui fut une petite vedette en son temps, grand séducteur (quasi-bigame qui plus est !) qui fut viré du jour au lendemain par Cab sous prétexte qu’il ne savait pas (plus ?) faire de solo… Read the full story →

Zanzibar Cafe, New York: home of Cab Calloway

  Cab Calloway spent some quality time at Zanzibar... entire months! Café Zanzibar, "Home of the Stars", was a Broadway theater that opened in 1943 with the aim of succeeding the prestigious Cotton Club which had recently closed.  But Zanzibar brought one notable difference: the black audience was accepted there. This policy greatly contributed to its success both with orchestras and the public. The Hi De Ho Blog tells you everything he knows about the Café Zanzibar. Read the full story →

A 1932 poem to Cab Calloway!

Il y en a eu des choses écrites sur Cab : des critiques (pas toujours bonnes), des articles, des essais... eh bien il y a même eu des poèmes (l'un des plus fameux est celui d'Ishmael Reed, Cab Calloway Stands In For The Moon qui donna d'ailleurs lieu à un recueil et un album - et qui donnera lieu également à une note dans ces colonnes !). The Hi de Ho Blog est heureux de vous montrer l'un des tout premiers parus en l'honneur de Cab et ce, dès 1932 ! Read the full story →

Bill Bojangles ROBINSON: Cab Calloway’s less friendly partner

  Loin de moi l'idée de faire une énième biographie de Bill Bojangles ROBINSON (1878-1949), danseur de claquettes hors pair : d'autres l'ont fait avant moi ou le feraient mieux que moi. The Hi de Ho Blog va se contenter de retracer les différents moments où lui et Cab se sont croisés entre 1931 et 1949. Même s'ils ont été très souvent ensemble sur la scène du Cotton Club ou s'ils ont partagé l'affiche de Stormy Weather, ces deux compères-là avaient une relation étonnante : Cab était le jeune chef aux dents longues, et Bill le vieux briscard impitoyable. Read the full story →

“Stoppin’ The Traffic” by The Missourians: a new CD by Frog Records

  On ne louera jamais assez le formidable travail d'édition de la maison de disques indépendante et britannique Frog Records. C'est à elle que l'on doit des rééditions quasi exclusives de galettes qui, sans eux, auraient été plongées dans l'oubli à jamais. A l'heure où le CD va progressivement disparaître, saluons la sortie dans ce format bientôt obsolète d'un disque consacré aux musiciens des Missourians. Read the full story →

April 21, 2009: release of Big Bad Voodoo Daddy's tribute album to Cab

  Cela fait un bon moment qu'il est en préparation, que le groupe le tourne sur les scènes des USA (et bientôt de l'Australie) : "How Big Can You Get?" de Big Bad Voodoo Daddy sort le 21 avril. Vétéran et exemplaire représentant du mouvement néo-swing, BBVD a depuis toujours été influencé par Cab Calloway. Sa silhouette était sur la pochette de leur premier album (1994), comme une très bonne reprise de Minnie The Moocher. Read the full story →

Il y a 78 ans, Minnie The Moocher entrait en studio...

Le 3 mars 1931, en tout début d'après-midi, Cab Calloway pénétrait dans le studio 2 Brunswick à New York sur la 36e rue. Il savait qu'il allait enregistrer un morceau important puisque depuis quelque temps déjà au Cotton Club, chaque fois qu'il chantait cette chanson, le public la reprenait en coeur. Pour célébrer ensemble cet anniversaire, The Hi de Ho Blog vous raconte les circonstances de l'enregistrement et vous propose de (re)trouver quelques-unes des versions de ce titre tellement associé à Cab Calloway qu'il a été repris par des dizaines d'artistes, dans le monde entier et à toutes les époques. Faites-votre choix et préparez-vous à hurler quelques Hi de ho à votre tour !
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Duke Ellington on a quarter!

  Incroyable ! Depuis le 26 janvier 2009 (24 février plus généralement) circule aux USA une pièce de 25 cents à l'effigie de Duke ELLINGTON. Cette pièce fait partie d'une série consacrée aux 50 états d'Amérique. Elle est la première à représenter un Noir américain.   Read the full story →

Jitterbug: from the bar to the screen!

  Enregistré le 22 janvier 1934 à New York, le titre Jitter Bug est une oeuvre commune d'Edwin Swayzee (trompettiste depuis 1932 avec Cab) et de Cab Calloway. Les avis sont multiples sur l'origine du mot Jitter Bug. Il faut dire qu'à l'époque où est sorti le disque de Cab, il connut un tel succès que beaucoup voulurent s'en arroger l'origine, Cab le premier. En fait, le Jitterbug était une danse pratiquée au Savoy Ballroom de New York dès 1926 (au moment de son ouverture). Ses danseurs furent célèbres plus tard sous le nom des Lindy Hoppers (que l'on voit avec bonheur dans A Day At the Races et Hellzapoppin'). Comme on était à l'époque de la Prohibition et que les mouvements hystériques des danseurs faisaient penser à des ivrognes, on appela cette danse jitter-bug en référence à la jitter-sauce (l'alcool frelaté). Read the full story →

“Minnie the Moocher” by Carlos

  Bon. Pour tout vous avouer, il y a parfois des moments délicats lorsque l'on fait un peu de recherche autour de Cab Calloway. L'une de mes dernières épreuves a été de découvrir que le chanteur français Carlos (1943-2008) avait adapté à sa manière la chanson Minnie The Moocher sous le titre "Idého", paru dans l'album Yvan-Chrisostome (1991). Read the full story →

They are real Fans of Cab Calloway...

  Quel rapport entre le Duc de Windsor, Grace Jones et Jacques Chirac ? Eh bien, tous les trois sont des fans de Cab Calloway ! Voici donc une liste non exhaustive des personnalités qui ont vu et apprécié Cab CALLOWAY. Dans la mesure du possible, The Hi de Ho Blog a essayé d'indiquer les circonstances et de trouver un témoignage concordant... Read the full story →

Another release of Porgy & Bess by AUDITE

    Nous vous avons récemment parlé du Porgy and Bess avec Cab Calloway dans le rôle de Sportin' Life enfin disponible en CD. Après avoir traîné de longues années dans les archives de la radio allemande, fait quelques apparitions chez les collectionneurs ou sur Internet, il y a désormais une deuxième édition du même enregistrement que je vous ai présenté en juillet dernier. Read the full story →

Cab Calloway: the freemason and his brothers musicians

  This is a topic that can not be found at the front of French magazines like L'Express and Le Point even if they too oftenly deal with Freemasons! And because there is little study on jazz and Freemasonry. More reason to welcome the research Raphaël IMBERT who, more than being an accomplished saxophonist, has undertaken to initiate the uninitiated that we are the relationships between jazz and Masonic lodges. By empowering African Americans, Freemasonry also allowed jazzmen to create a new corporatism close to a fraternity. The Hi De Ho Blog is particularly focused on Brother Cab Calloway, introduced to the masonry by his musicians. The recent parution of "Jazz Supreme: initiés, mystiques et prophètes" (2014, L'éclat) is the reason for us to update this 2008 article.   Read the full story →

“The Big Rhythm Show”, London, 1952-53

  Fin 1952, l'ami Cab séjourne à Londres depuis l'arrivée de la troupe de Porgy & Bess en octobre. L'opéra fonctionne à merveille et Henry Dawson, producteur vorace, veut profiter du succès de Cab Calloway pour monter une série de galas en Grande-Bretagne, s'appuyant sur le roi du Hi de Ho et sur d'autres vedettes du jazz américain. Parmi elles, Mary Lou Williams dont les souvenirs permettent de raconter plus en détail cette épisode vite oublié par Cab... Read the full story →

(New) CD of Cab Calloway broadcasts at Storyville

  Il faut toujours se féliciter de la parution de CD de Cab Calloway, même lorsqu'il s'agit de simples rééditions cachées sous de nouvelles pochettes. C'est le cas de ce double album de Storyville présentant Fats Waller et Cab Calloway dans de rares enregistrements radio pour le premier de 1936 et 1943 (l'un des ultimes concerts de Fats) et de 1940 et 1945 pour le second. Read the full story →

Cab Calloway’s concerts in France

  Les visites de Cab en France ne sont pas légion ! Mais certaines ont marqué les esprits. Naturellement, on pensera en particulier aux séances d’avril 1934 à Pleyel, pour lesquelles les témoignages divergent. Il faudra attendre près de 20 ans avant que Cab ne remette les pieds dans l’hexagone. C’est ensuite beaucoup plus régulièrement à partir de 1977 que Cab reviendra dans les différents festivals de la Côte d’Azur, sans oublier de passer par Paris. Read the full story →

Claude JONES: the trombone with glory on the slide (2/2)

  Voici la seconde partie de la biographie consacrée à ce fabuleux instrumentiste oublié par beaucoup aujourd'hui mais admiré par tous à son époque. Claude Jones était un musicien efficace et délicat, dont nous avons abordé l'enfance et la carrières jusqu'à son arrivée chez Cab Calloway, fin 1934. Cette seconde partie va nous permettre de retrouver cet amateur de bonnes choses et de musique pour évoquer ses années passées chez Cab, mais aussi avec Ellington, Roll Morton et d'autres mais aussi la fin de sa vie sur un navire américain en route vers l'Europe. Le génial tromboniste était alors devenu un steward très british... Read the full story →

Cab Calloway’s house in danger!

  Cab Calloway vécut les dernières années de sa vie dans une grande maison de la banlieue chic de New York, à White Plains. C'est là que, depuis 1955, se donnaient rendez-vous Nat King Cole, Lionel Hampton, Duke Ellington, Lena Horne (et même Michael Jackson !) et de nombreuses personnalités ou anonymes pour se remémorer le bon vieux temps, faire une jam, ou tout simplement déguster les barbecues dont Cab avait le secret. Là sont rassemblés de nombreux souvenirs et objets personnels du roi du Hi-de-Ho. Read the full story →

Death of Chris Calloway (1945-2008)

Nous avons la grande tristesse de vous informer de la mort de Chris Calloway, fille de Cab, des suite d'un cancer. Elle se battait depuis 1987 contre la maladie, l'avait vaincue une première fois puis a succombé le jeudi 7 août 2008. Elle est décédée à Santa Fe au Nouveau-Mexique, là où elle résidait depuis 1991. Trop fatiguée, elle n'avait pu donner son dernier concert prévu le 20 juillet dernier. Read the full story →

Claude JONES: the trombone with glory on the slide (1/2)

  Un tromboniste fin, un sideman fiable, un soliste novateur, un musicien qui a toujours su être au bon endroit… mais qui n'a jamais connu la célébrité. Voici comment l'on pourrait définir en quelques mots Claude JONES qui fut trombone dans l'orchestre de Cab de 1934 à 1940 et en 1943. Le musicologue Gunther Schuller le juge très moderne dans son approche rythmique ; d'autres le considèrent comme l'un des pionniers du trombone, qui l'a libéré de son jeu primaire. Et pourtant, voici encore un de ces inconnus célèbres dont l'orchestre de Cab Calloway a le secret ! Preuve s'il en est que Cab a toujours su bien s'entourer. Claude Jones avait déjà connu une certaine gloire de l'époque des McKinney's Cotton Pickers dont il était l'un des piliers ou encore dans l'orchestre de Fletcher Henderson. Il ne la retrouvera jamais vraiment, que ce soit en compagnie de Cab ou de Duke Ellington par la suite. The Hi de Ho Blog va tout de même vous en dire un peu plus sur Claude Jones. Read the full story →

Death of Mona HINTON, Milt’s widow

  La veuve de Milt HINTON (1910-2000) est décédée le 3 mai dernier des suites d'un cancer à l'âge de 89 ans, dans la demeure familiale du Queens. Mona avait rencontré Milt en 1939 lors de l'enterrement de sa grand-mère. Tous les deux ne se quittèrent pas pendant 61 ans. Ils formaient un couple réputé pour sa gentillesse et sa générosité. Read the full story →

Reviews of The 1934 European tour (part 1: France)

  1re partie : Avant l’arrivée de Cab en France, par les journalistes francophones… Premier passage de Cab Calloway en Europe, la tournée du Cotton Club du printemps 1934 a été vécue comme un événement sur le vieux continent. Il faut dire que les amateurs de jazz n’avaient pas grand-chose « d’exotique » à se mettre entre les oreilles et sous les yeux à cette époque. Et c’est toujours fascinant de constater que les journalistes encensent ou descendent en flèche certains artistes pour des raisons très souvent peu objectives : « C’est du vrai jazz ! » « Ce n’est pas du vrai jazz ! » Autant de querelles de chapelles inutiles et bien éloignées de la réalité des sensations procurées sur scène (car finalement, il n’y a que cela qui compte). The Hi de Ho Blog a réuni plusieurs articles autour de la venue de Cab Calloway en Europe et va vous livrer quelques-uns des points de vue très constatés sur le bonhomme. Qu’il s’agisse de la Belgique, de la France ou encore de l’Angleterre, Cab Calloway a fait couler beaucoup d’encre (et de fiel aussi). Read the full story →

Earres PRINCE, the pianist Cab never appreciated

  Earres Prince? With few fans (maybe 2 or 3 maximum in the world), who the hell knows anything about this inconspicuous man missing from all the jazz dictionaries? All the more reason for The Hi De Ho Blog to tell you a bit about the man who was the first pianist for – and apparently never appreciated by – Cab Calloway.  He had the difficult task of preceding – not succeeding – Benny PAYNE, the pianist Cab had met before leading the Missourians.   Read the full story →

4CD-Boxset at Proper: “This is Hep!”

La maison de disques britannique PROPER a sorti le 14 avril 2008 une anthologie Cab Calloway dans un coffret de 4 CD et 104 titres. Rien de très nouveau dans la compilation, avec les mêmes enregistrements que ceux que l'on connaît habituellement. De "Gotta Darn Good Reason Now" (1930) à "I Beeped When I Shoulda Bopped" (1949), vous (re)trouverez de nombreuses facettes du roi du Hi de Ho, marketé cette fois-ci plus sous l'égide des branchés ("hep"). Read the full story →

The Marx Brothers, Cab & Blanche on the same stage!

  Quelle affiche, n'est-ce pas ? Eh bien, vous n'avez pas rêvé ! Alors qu'il n'en était qu'à ses débuts sur la scène new-yorkaise, Cab se retrouva pendant une semaine à l'affiche d'un spectacle au Palace, sur la 47e rue à Manhattan. "The Schweinerei" était le titre de la pièce que jouaient les 4 Marx Brothers et l'incontournable Margaret Dumont. Georgie Price, jeune vedette du vaudeville, la soprano Rose Perfect et des ventriloques étaient également à l'affiche. Durant une semaine, trois shows complets vont se succéder chaque soir avec un programme chargé. Read the full story →

Cab’s outrageous zoot suit in “Stormy Weather”

    Vous le savez, le tournages aux USA durant la Seconde Guerre Mondiale subissaient les restrictions comme tous les autres domaines de l'économie. Par exemple, les décors n'avaient qu'un budget de 5000 $, tout comme les éclairages (ce qui vaudra d'ailleurs au chef-opérateur Leon SHAMROY de modifier sensiblement sa méthode de travail sur le plateau de Stormy Weather). Tandis qu'en France, les Zazous résistaient à leur manière en écoutant du jazz et en portant des costumes à larges pans (un véritable gâchis alors que la France entière se privait), la production du film ne trouva rien de mieux que de dessiner une tenue de scène hors du commun pour Cab Calloway. Read the full story →

"Le Noir et le Blanc", book of photos by Eddy WIGGINS

  Les éditions Naïve ont décidément beaucoup de goût. Leur catalogue de disques le prouvaient depuis longtemps. Avec la parution en mars 2008 de "Le Noir et le Blanc" d'Eddy WIGGINS, elles démontrent une volonté d'excellence. Un très beau texte de Gilles Leroy (prix Goncourt 2007 avec Alabama Song) accompagne près de 150 photos des années 1950 à Paris et signées Eddy WIGGINS. Amoureux des fêtes nocturnes parisiennes, Eddy Wiggins se glisse avec son Rolleiflex 6x6 dans les bars et les coulisses des salles de spectacle ou passent alors de nombreuses vedettes américaines et où se croisent les Blancs et les Noirs, amoureux ou simples fans... Devant son objectif passent alors Armstrong, Basie, Ray Charles, Gillespie et... naturellement Cab Calloway. Read the full story →