“Stormy Weather”: from an arranger to another

Lorsque l’on se penche sur la musique du film Stormy Weather, on est frappé par sa proportion dans le film : près de 90 % ! C’est dire la minceur du scénario et, en contrepartie, l’attention que nous devons porter à la richesse de sa musique. Au-delà des grandes stars du jazz qui sont présentes dans le film, la question des arrangements musicaux a soulevé suffisamment de problèmes pour que The Hi de Ho Blog vous en parle un peu. Il faut dire que l’on est passé d’un compositeur classique à un jazzman, tous deux Afro-Américains, sous la houlette du directeur musical (et blanc) de la 20th-Century-Fox, Alfred Newman. Read the full story →

Walter Foots THOMAS: the tenor sax in the shadow (1/2)

  Voici le portrait de l’un des plus fidèles compagnons de route de Cab Calloway mais sur lequel on ne sait que trop peu. Et pourtant, Walter Thomas resta avec Cab depuis les Missourians jusqu’après le tournage de Stormy Weather. Géant aux pieds démesurés (d’où son surnom), Walter Thomas avait notamment enregistré avec Fate Marable, Jelly Roll Morton, avant de rencontrer Cab. Durant toute sa période chez Calloway, il fut l’arrangeur attitré de l’orchestre et son conseiller musical mais resta toujours dans l’ombre des grands ténors qui y passèrent comme Ben WEBSTER et Chu BERRY. Et la seconde partie de sa vie après est loin d’être sans intérêt. The Hi de Ho Blog vous en dit plus sur cet inconnu célèbre auquel il n’a jamais été consacré plus de 10 lignes d’affilée… Read the full story →

Walter Foots THOMAS: the tenor sax in the shadow (2/2)

  Deuxième partie du portrait de l’un des plus fidèles compagnons de route de Cab Calloway mais sur lequel on ne sait que trop peu. Après une enfance heureuse dans l'Oklahoma, Thomas est vite parti sur les bateaux du Missouri et joué en compagnie d'Ed Allen, Fate Marable, Ferdinand Jelly Roll Morton. C'est à New York qu'il veut réussir et l'orchestre du Cotton Club d'Andy Preer lui ouvre les bras. Vient ensuite un engagement avec les Missourians rapidement dominés par le petit nouveau : Cab Calloway. Avec lui, Walter Thomas va rester au même pupitre durant 13 ans, accumulant les fonctions de chef de la section des saxophones, arrangeur, directeur musical et chef d'orchestre par intérim lorsque le Cab en chef n'est pas sur scène. Tout cela sans jamais passer de l'ombre à la lumière. A partir de 1943, il voudra voler de ses propres ailes, mais sera lui aussi confronté à la dureté de l'époque. N'empêche, les quelques pistes gravées en 1944-45 comme les moments qu'il passera encore avec quelques-uns des plus grands donnent à la deuxième partie de son existence un goût fantastique. The Hi de Ho Blog vous la raconte... Read the full story →

“Cab Calloway ’68”: the everlasting album with Bugs Bower

In March 1968, Cab Calloway released an album entitled “Cab ‘68” with 11 songs arranged and conducted by Maurice Bugs BOWER. The LP was the first release by label P.I.P., of Pickwick International. Leaning on the Hello Dolly!’ success, Cab sang tunes from the Broadway repertoire with new arrangements that were also of a new kind for the 60 year old king of Hi De Ho. The goal? Reaching a new and younger audience. We’ve been lucky and honored to interview Dr. Bugs Bower who has fond memories of this record. You’d never guess he’s 92! Read the full story →

Cab Calloway’s “Blues Make Me Happy”

Cab Calloway’s 1962 album of standards, Blues Make Me Happy has recently been released on CD on the Sepia label. The original Coral LP has been re-mastered and cleaned up for the first time using the CEDAR noise-reduction process, with rare bonus material from the Coral and ABC-Paramount labels.  The new CD “Blues Make Me Happy The ABC-Paramount and Coral Years 1956-1961” includes a booklet with full discographic details and very informative liner notes by Christopher POPA, webmaster of the Big Band Library website. It’s unfortunate that Cab didn’t record more albums of standards or contemporary tunes during this era, because he was at the height of his powers as a vocalist.  Although the rapid high-pitched scatting and vocal pyrotechnics of the hot-jazz 1930s were somewhat diminished, they were more than equaled by a mature and powerful voice, perfect diction and breath control, and an impressive three-octave range. The Hi De Ho Blog brings you the whole story, reviews the CD, and adds new information about this milestone yet underrated album.     Read the full story →