“The Blues Brothers” (1980)

  Voici le film qui a fait découvrir Cab Calloway à toute une génération de spectateurs (moi en l’occurrence) et qui a largement contribué à relancer sa carrière à l’approche de ses 80 ans ! On ne reviendra pas ou prou sur ce film épique tourné par John LANDIS et basé sur les personnages développés par John BELUSHI et Dan AYKROYD pour l’émission TV « Saturday Night Live ». Le rôle de Cab Calloway n’a que quelques répliques mais connaît son apogée au moment du concert final lorsqu’il chante sa chanson-signature « Minnie The Moocher ». Il apparaît alors comme par magie dans sa tenue de scène blanche des années du Cotton Club. Read the full story →

Who’s that little boy with Cab Calloway in “Sensations of 1945”?

Tout le monde - en tout cas, ceux qui ont vu le film - se souvient de la très jolie scène où Cab Calloway passe en revue le Hepsters' Dictionary dans "Sensations of 1945" d'Andrew Stone. Un gamin en queue de pie blanche accompagne Cab et lui donne la réplique tandis qu'un chat en dessin animé reproduit les mouvements zazous du maestro. Ce petit gamin a toujours beaucoup plu aux amateurs de jazz sans qu'il soit pour autant cité au générique du film. Du coup, on a perdu son identité. Du coup, The Hi de Ho Blog a mené l'enquête et a trouvé la réponse "tant" attendue par les connaisseurs. Read the full story →

When Gene Kelly tap danced to Cab Calloway’s orchestra

  En 1934, lors d'une tournée du côté de Pittsburgh, Cab Calloway dut faire face au départ impromptu des Nicholas Brothers, bien décidés à tourner leur premier film à Hollywood. Pour les remplacer, son agent lui envoya sans les avoir vus les jeunes (et blancs !) Fred et Gene KELLY. Voici le récit de cette anecdote peu connue qui permet à des danseurs de claquettes blancs de danser en compagnie d'un orchestre noir, chose plus qu'improbable à cette époque... Read the full story →

When Cab stayed at Fletcher HENDERSON’s place

  Septembre 1929 : Cab Calloway a son premier engagement au Savoy de New York, avec les Alabamians (son premier orchestre au sujet duquel nous ferons prochainement une note). Arrivant de Chicago après une tournée d'échauffement (Kansas City, Toledo, Pittsburgh), c'est dans la maison de Fletcher Henderson que Cab et sa première femme Betty trouvèrent refuge. Et refuge est le mot juste étant donne le flop magistral que subirent Cab Calloway et son orchestre dès leur premier concert newyorkais... Read the full story →

Billy ECKSTINE’s big start thanks to Cab Calloway

C’est en 1930 que sa carrière a débuté. A 16 ans, encore au collège à Washington DC, Billy ECKSTINE participe à un concours amateur et remporte le premier prix en imitant… Cab Calloway, of course ! Eckstine se souvient encore qu’à l’époque, « tout le monde imitait Calloway. Alors, moi aussi, je l’ai fait. »   Read the full story →

“The Singing Kid” (1936)

  Here's a movie of minor interest, except the stage is shared by two stars of the time, Al Jolson and - of course - Cab Calloway. In The Singing Kid, Jolson plays the role of a star of radio and stage who lives alone in a penthouse in New York. Unable to succeed in love, he is abandoned by his fiancée who leaves with his manager, the latter leaving him owing half a million dollars in taxes. Al drowns in alcohol and can no longer sing. Deciding to leave show business, he goes to rest in the countryside where he falls in love with a young girl. Forgive me if I didn’t inform you of the complexity of the plot...   Read the full story →

“Uptown” (1980)

  Quand la télévision américaine célèbre une des plus prestigieuses salles de spectacle de New York, elle n’y va pas de mainmorte ! Pendant 2 heures, cette émission datant de 1980 et écrite par Harry Crane (qui écrivit quelques années plus tôt le film Ziegfeld Follies et quelques shows de Dean Martin) et Marty Farrell (spécialiste des émissions « Tribute ») va faire revivre l’Apollo Theatre. Le show TV de 1980 est mené tambour battant et Cab swinguant puisque le roi du Hi de Ho est le maître de cérémonie. Voici d’ailleurs la séquence générique (seul extrait que je connaisse d’ailleurs de cette émission) qui permet de voir un bon vieux Cab de 73 ans en pleine forme, dansant et chantant comme quarante ans plus tôt ! Read the full story →

Chap. 5: “New York and the Cotton Club”

    Plus long chapitre de son autobiographie, « New York and The Cotton Club » présente les débuts de Cab et sa réussite fulgurante qui fit de lui un des jazzmen les plus écoutés du moment. En toute modestie – une fois de plus – Cab explique que les Alabamians avaient la chance avec eux, tout d’abord parce qu’ils étaient un bon orchestre, mais surtout parce que lui était à sa tête, lui donnant une présence particulière grâce à la manière dont il le conduisait sur scène. Rien que ça ! Pour autant, les Alabamians ressemblaient peu ou prou aux orchestres blancs de Chicago, ceux de Benny Meroff ou de Paul Ash... Read the full story →

“The Love Boat” (1982)

  Following the success of The Blues Brothers, Cab Calloway is growing interest on the part of producers. Television in particular is interested. Cab has made ​​a few appearances in the series (Madigan, and other particular which we'll write a future series of notes) but it is in LOVE BOAT that Cab will have a major musical role. He's surrounded by Ann Miller, Carol Channing, Ethel Merman and many old fashioned stars. Kind of tacky. Yet, it allow us to watch Cab play comedy and contributes to musical numbers with the one and only crew from The Love Boat! Read the full story →

August 14, 1945: the night Cab hit Claude Hopkins at the Zanzibar cafe

C'est grâce aux archives dans les journaux américains que j'ai pu trouver cette anecdote étonnante qui voit Cab frapper Claude HOPKINS alors qu'il était sur la scène du Café Zanzibar, un soir d'août 1945... Mais ça n'était pas n'importe quel jour : c'était le 14 août 1945, et quelques minutes avant ou après, la reddition japonaise avait été annoncée à la radio, interrompant le broadcast en cours. Read the full story →

Eugenie BAIRD: the one-duet singer

Eugénie BAIRD et une des chanteuses de jazz qui ont chanté en duo avec Cab Calloway. Parmi elles, on peut compter également June Richmond, Dotty Salters, Aida Ward, Josephine Baker, Ethel Waters et, naturellement ses filles, Lael, Chris et Cabella.   Read the full story →

“Stormy Weather”: Thanks, pal! and other anecdotes

  "Thanks, Pal!" était le titre de travail de Stormy Weather. Il faisait référence à tous les mots de remerciements émanant d'autres vedettes et que lit Bill Robinson durant tout le film. Arthur Knight estime dans son passionnant (mais complexe) ouvrage que dire ainsi merci à un Noir américain, à travers Bill Robinson, était une gageure eut égard à l'opinion générale de l'époque. Mais nous aborderons les aspects raciaux du film une prochaine fois. Pour le moment, nous avons encore quelques croustillantes anecdotes à nous mettre sous la dent... Read the full story →