












Tout le monde sait que l'orchestre de Cab Calloway était parmi les mieux traités du business : la paie était la meilleure, 4 semaines de congés payés par an et 1 semaine à Noël avec une prime, au moins 3 costumes de scène inclus, etc. Dans le "package" Calloway, il y avait également le transport. Quand ce n'était pas dans un bus spécial, l'orchestre avait pour habitude de voyager dans un wagon Pullman bénéficiant d'un grand confort. Les nombreuses photos de Milt Hinton vous ont déjà montré tout ça. Ce que l'on sait moins, c'est que tout l'orchestre profita pendant quelques mois d'un nouveau type de transport, unique dans tout le monde du jazz à l'époque : un avion ! Il n'y a guère que The Hi de Ho Blog pour vous raconter pareille anecdote !
Une des merveilles d'eBay, c'est de permettre de découvrir des choses qu'on n'aurait pas osé imaginer...
Confiné dans son petit atelier de Staten Island, Isaac Cary fabrique des bâtons de chefs d'orchestre depuis 1929. C'est même le seul à le faire aux USA (en 1941).
Eh oui, ça existe ! Dans les Yvelines, entre l'autoroute de Normandie et le golf de Noisy-le-Roi, au milieu d'un lotissement de banlieue comme on les affectionne, se situe l'allée Cab Calloway...
Voici un objet publicitaire inattendu, en tout cas, que je n'imaginais pas exister à cette époque. Il s'agit d'un passe pour une semaine de trajets valables sur les bus de la ville de Saint Louis (MO). Il fut édité à l'occasion du passage de Cab Calloway entre le lundi 17 et le jeudi 20 avril 1944 à l'ancienne Opera House, appelée depuis 1943, "Kiel Auditorium".
"Quel marbre à la postérité fera paraître votre gloire ?" s'interrogeait Malherbe (qui s'y connaissait plus en poésie qu'en jazz).
Voici une anecdote joyeuse connue dans le show-business et relevée dans la presse plus de 10 ans après qu'elle se soit déroulée, un soir au Cotton Club de Harlem.
Il y en a eu des choses écrites sur Cab : des critiques (pas toujours bonnes), des articles, des essais... eh bien il y a même eu des poèmes (l'un des plus fameux est celui d'Ishmael Reed, Cab Calloway Stands In For The Moon qui donna d'ailleurs lieu à un recueil et un album - et qui donnera lieu également à une note dans ces colonnes !). The Hi de Ho Blog est heureux de vous montrer l'un des tout premiers parus en l'honneur de Cab et ce, dès 1932 !
Fin janvier 1932, dans le journal Afro American qui suivait ardemment les traces de l'enfant de la ville, apparaît une rumeur terrible qui s'était emparé de Baltimore et Washington : Cab Calloway serait décédé des suites d'un accident de voiture.
En effet, le 24 janvier, une radio aurait annoncé la nouvelle le dimanche soir entre 22 et 23 heures…
Irving Mills dut faire une déclaration officielle à la presse, assurant que Cab allait bien et qu'il menait une tournée dans l'Est des USA.
Le plus « amusant », c'est que fin 1932 une radio nationale aurait une fois encore annoncé la mort de Cab dans les même circonstances… Il y eut peut-être un accident d'automobile (Cab conduisait si vite comme le confirment ses nombreuses amendes !) mais il ne fut même pas blessé... et ne mourut "que" 62 ans plus tard !
En juillet 1941, Cab Calloway reçut les honneurs de la Guilde Custor des Tailleurs en étant désigné comme le plus élégant chef d'orchestre des Etats-Unis (il faut dire qu'à cette époque, les autres pays avaient un peu autre chose à faire qu'à parler chiffon, les treillis étant plus d'actualité !).
En mars 1976, Cab Calloway fut invité par le Sheraton Hotel de Calgary pour une série de concerts s'étalant sur 3 semaines.







C'est grâce aux archives dans les journaux américains que j'ai pu trouver cette anecdote étonnante qui voit Cab frapper Claude HOPKINS alors qu'il était sur la scène du Café Zanzibar, un soir d'août 1945... Mais ça n'était pas n'importe quel jour : c'était le 14 août 1945, et quelques minutes avant ou après, la reddition japonaise avait été annoncée à la radio, interrompant le broadcast en cours.















