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En 1948, alors que sa cote de popularité était plutôt basse et que ses concerts devenaient franchement rares, Cab Calloway bénéficia d'une étonnante actualité avec la publication par les éditions Famous Funnies d'une courte bande-dessinée à son sujet.

Intitulée "Cab Calloway, dean of American jive", les 3 planches qui la constituent faisaient partie de la série Juke Box qui parut de mars 1948 à janvier 1949. Il s'agissait alors de comic books qui avaient tous pour thème central la musique. De nombreuses vedettes plus ou moins grandes y firent des apparitions :
Spike Jones, Duke Ellington, Count Basie, Peggie Lee, Tommy Dorsey, Mel Tormé, Xavier Cugat, Stan Kenton, Lena Horne, Bettie Hutton, Lionel Hampton, Johnny Mercer, Woody Herman, Al Jolson, Guy Lombardo, Buddy Rich, etc. et naturellement Cab Calloway.

25-03-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1192 fois | Public

Quand on passe près de 70 ans sur scène, que l'on parcourt le monde entier, que l'on cotoie des musiciens et des artistes en tous genres, on accumule naturellement quelques "papiers". C'est effectivement ce qui est arrivé à Cab Calloway qui décida, en 1976, de faire don de ses archives personnelles à la librairie Mugar de Boston, MA. Aujourd'hui placée dans les Archives Howard Gotlieb, la "Cab Calloway Collection" recèle de nombreux trésors. The Hi de Ho Blog vous en dresse la liste...

23-02-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2023 fois | Public

Pannonica de KOENIGSWARTER (1913-1988) fut pendant quelques décennies l’égérie des musiciens de jazz new-yorkais. Ex-épouse d’un millionnaire, elle s’était prise de passion pour la musique noire-américaine. Toujours présente dans les clubs, elle devint vite la confidente de quelques-uns des grands noms du jazz, à commencer par Thelonious MONK. Sa maison (Cathouse, pour les « cats », joueurs de jazz, mais aussi les quelque 120 chats qui arpentaient la propriété) devint le refuge de tous ceux qui vivaient plus ou moins bien de leur instrument.
Durant de nombreuses années, elle recueillit les réponses à une seule et unique question posée à des centaines de musiciens : « Si on t’accordait trois vœux qui devaient se réaliser sur-le-champ, que souhaiterais-tu ? »

09-01-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2081 fois | Public

Cette petite monographie est en réalité un tiré à part d’un plus gros ouvrage de référence, An Autobiography of Black Jazz (1983) de Dempsey J. TRAVIS (né en 1920).
Ses 16 pages sont un long monologue de Cab, interrogé par Travis, quelques années plus tôt, en 1983.





30-03-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2196 fois | Public

Un livre unique basé sur les interviews des derniers survivants du Harlem de la grande époque. Hank O’Neal accompagne toutes ses interviews de photos qu’il a prises lui-même de ces vieux roublards du jazz dans leur intérieur. C’est un livre intimiste et généreux à l’image de Milton Hinton, fidèle contrebassiste de Cab notamment, qui donne une longue interview. Voici la première d'une large série de notes consacrées aux « Fantômes de Harlem », tant l’ouvrage est riche en informations exclusives sur Cab, ses musiciens et le jazz de cette époque. Sujet d'aujourd'hui : les raison du déclin de Harlem.

16-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2455 fois | Public



Reprenons le cours du livre et de l’histoire des zazous. Après avoir vu comment ils avaient grandit et prospéré, voici aujourd'hui comment s'est déroulée la chute des zazous.

Dès juin 1941, les zazous sont la cible de la presse collaborationniste qui les ridiculise. Selon elle, le zazou « représente le repoussoir idéal » et elle a vite fait de le définir comme « prototype du mauvais esprit » !



15-02-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3404 fois | Public



« Les zazous », paru il y a 30 ans, dresse un portrait de la France entre 1940 et 1942. Période trouble où, tout logiquement, la jeunesse réagit à la restriction et l’humiliation par une forme de révolte. Résistance à la connerie, véritable lutte contre l’indifférence et la passivité de la majorité, le mouvement Zazou s'est inspiré de Cab Calloway et de son fameux Zah Zuh Zah !



06-02-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 191 fois | Public

Ce n'est pas si souvent que Cab calloway fait la couverture d'un livre sur le jazz ! Qui plus est au piano, en compagnie de Dule Ellington himself à la guitare !
Il faut dire que Charles Peterson est l'un des photographes qui a le mieux capté l'essence du jazz. C'est son fils, Don Peterson, qui a entrepris la restauration de plus de 5000 clichés exceptionnels.

08-01-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 3472 fois | Public

Milt HINTON, Playing the Changes (2008)

Après Bass Line (1988) et Over Time, voici un nouvel ouvrage présentant les clichés effectués par Milt HINTON (1910-2000), le contrebassiste de Cab Calloway de 1936 à 1951. Déjà acclamées pour leurs qualités esthétiques, les photos de Milt Hinton permettent d'avoir un portrait au plus près de la vie des musiciens de jazz.

Ce nouvel ouvrage de 384 pages et 260 photos (dont 115 inédites) paraît avec une préface de Clint Eastwood et est accompagné d'un CD d'interviews et de morceaux de Milt Hinton, ainsi qu'une discographie et une filmographie.
D'Al Capone à la dernière session de Billie Holiday, en passant bien évidemment par les années dans l'orchestre de Cab, Milt a promené son oeil attentif et humaniste, prenant quelque 60 000 clichés ! Playing the Change sera une occasion inestimable (au moins 45,60 euros tout de même !) de mieux comprendre par le regard ce monde du jazz qui nous passionne tant.

15-01-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1114 fois | Public

Les éditions Naïve ont décidément beaucoup de goût. Leur catalogue de disques le prouvaient depuis longtemps. Avec la parution en mars 2008 de "Le Noir et le Blanc" d'Eddy WIGGINS, elles démontrent une volonté d'excellence.
Un très beau texte de Gilles Leroy (prix Goncourt 2007 avec Alabama Song) accompagne près de 150 photos des années 1950 à Paris et signées Eddy WIGGINS.

Amoureux des fêtes nocturnes parisiennes, Eddy Wiggins se glisse avec son Rolleiflex 6x6 dans les bars et les coulisses des salles de spectacle ou passent alors de nombreuses vedettes américaines et où se croisent les Blancs et les Noirs, amoureux ou simples fans...
Devant son objectif passent alors Armstrong, Basie, Ray Charles, Gillespie et... naturellement Cab Calloway.


18-03-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 115 fois | Public

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