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Avec le succès des Blues Brothers, Cab Calloway suscite un intérêt grandissant de la part des producteurs. La télévision notamment s'y intéresse. Il a déjà fait quelques apparitions dans des séries (Madigan, notamment et d'autres auxquelles nous consacrerons prochainement une série de notes) mais c'est dans LOVE BOAT que Cab va avoir un rôle musical marqué, entouré de quelques stars : Ann Miller, Carol Channing (la partenaire de Cab dans Hello Dolly) Ethel Merman sont parmi les vedettes d'un show quelque peu "tacky" (en France, on aurait dit "ringard") mais qui va nous permettre de voir Cab jouer la comédie et participer à des numéros musicaux comme seuls l'équipe de La Croisière s'amuse pouvait en imaginer un !

19-02-2008 | Envoyer | Commentaires (2) | Lu 2194 fois | Public

Comme vous pouvez le contaster dans le diaporama "Une Page de Publicité", la personnalité et les chansons de Cab Calloway en ont fait un icone publicitaire depuis longtemps. Avec le revival suite à la sortie des films "The Blues Brothers" (John LANDIS, 1980) et "The Cotton Club" (Francis F. COPPOLA, 1984) , Cab est revenu sous le feu des projecteurs.
Cette fois-ci, c'est la firme de fast-food McDONALD qui utilisa en 1985 son image (avec un sosie) et sa chanson-phare Minnie The Moocher pour vanter les mérites du non moins fameux "Filet O'Fish". Je vous laisse vous régaler...






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25-05-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2224 fois | Public

Voici une petite rareté retrouvée grâce à DailyMotion et un jazzfan "Sirarnold". On y découvre Irving MILLS présentant quelques-unes des stars de son écurie. Un jour ou l'autre (si vous êtes sages), j'écrirai une note complète sur cet agent-homme d'affaires à la fois adulé et soupçonné des pires méfaits. En attendant, vous pouvez retrouver une note en anglais décrivant sa biographie et son talent à trouver... des talents. Une note un peu haiographique, étant donné qu'elle a été rédigée par son fils, pour Red Hot Jazz. Elle constitue néanmoins un document vraiment intéressant.






Dans ce clip, Cab Calloway est un petit gringalet au cou serré dans son faux-col. Cela ne l'empêche absolument pas de pousser des scats puissants. Il n'a pas encore son costume de scène plus caractéristique (la redingote blanche) et la caméra bloque quelque peu ses mouvements. On notera déjà la forte présence à l'écran du contrebassiste Al BROWN. C'est d'ailleurs un élément de succès du personnage qui sera remarqué à chacun de ses passages à l'écran (dans International House dans lequel il fait un solo endiablé sur Reefer Man). D'ailleurs, après le tournage de The Singing Kid, Al Brown décidera de rester à Hollywood pour faire carrière... Cela arrangea bien Cab qui en avait assez que ce type lui vole la vedette !

10-04-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1968 fois | Public

Je vous ai déjà parlé de ce film signé par Andrew Stone (le réalisateur de Stormy Weather). On y retrouve Woody Herman, W.C. Fields, et une foule de numéros musicaux parmi lesquels ce superbe boogie. C'est une petite merveille avec deux pianistes (l'irrésistible Dorothy Donegan + un non-identifié) et l'orchestre de Cab Calloway. Du swing, du Lindy Hop : de quoi faire danser toute la ville ! Attention, ça va méchamment swinguer !




03-10-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2955 fois | Public

Si Cab est resté longtemps connu des enfants et des trentenaires d'aujourd'hui aux USA, c'est grâce à ses apparitions télévisées (et maintes fois répétées) dans l'émission pour enfants Sesame Street.
Enregistrées pendant la saison 12 (1980), trois saynètes chantées permirent de faire découvrir le roi du Hi de Ho aux plus petits, dans un décor inspiré du Cotton Club.

13-09-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2908 fois | Public


Nous avions déjà abordé ce film dans une note précédente. Je profite de la mise en ligne de cet extrait tiré de The Singing Kid présentant le duo Al Jolson – Cab Calloway pour vous apporter quelques précisions sur ce film et les circonstances de l’engagement de l’orchestre.

26-05-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3288 fois | Public

Quand la télévision américaine célèbre une des plus prestigieuses salles de spectacle de New York, elle n’y va pas de mainmorte ! Pendant 2 heures, cette émission datant de 1980 et écrite par Harry Crane (qui écrivit quelques années plus tôt le film Ziegfeld Follies et quelques shows de Dean Martin) et Marty Farrell (spécialiste des émissions « Tribute ») va faire revivre l’Apollo Theatre.
Le show TV de 1980 est mené tambour battant et Cab swinguant puisque le roi du Hi de Ho est le maître de cérémonie. Voici d’ailleurs la séquence générique (seul extrait que je connaisse d’ailleurs de cette émission) qui permet de voir un bon vieux Cab de 73 ans en pleine forme, dansant et chantant comme quarante ans plus tôt !

23-05-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 5571 fois | Public


Voici en quasi-exclusivité le passage du film où Cab Calloway et son orchestre chantent et dansent en duo avec un gamin sur « The Hepster’s Dictionary ». C'est tout ce que je connais vraiment de cette comédie réalisée par Andrew Stone (comme Stormy Weather) en 1944, mais quel morceau de choix !



28-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3689 fois | Public

Voici le film qui a fait découvrir Cab Calloway à toute une génération de spectateurs (moi en l’occurrence) et qui a largement contribué à relancer sa carrière à l’approche de ses 80 ans !
On ne reviendra pas ou prou sur ce film épique tourné par John LANDIS et basé sur les personnages développés par John BELUSHI et Dan AYKROYD pour l’émission TV « Saturday Night Live ».
Le rôle de Cab Calloway n’a que quelques répliques mais connaît son apogée au moment du concert final lorsqu’il chante sa chanson-signature « Minnie The Moocher ». Il apparaît alors comme par magie dans sa tenue de scène blanche des années du Cotton Club.


25-01-2006 | Envoyer | Commentaires (2) | Lu 30899 fois | Public


Voilà bien un film à l’intérêt mineur, si ce n’est de mettre en scène et en commun deux stars de l’époque, Al Jolson et – naturellement – Cab Calloway.
Ici, au milieu d’une intrigue peu complexe, nous avons notamment droit à un duo entre les deux comparses sur la chanson « I love to singa ». Les deux hommes se parlent du penthouse d’un immeuble à un autre, donnant à la scène un look très futuriste.
L’échange consiste en un long solo d’Al Jolson repris de manière plus swinguante par Cab et son orchestre.

15-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4638 fois | Public

Je ne suis pas encore certain à 100 % des références exactes de ce que je vous présente. Néanmoins, cet extrait vous montre un Cab Calloway en très grande forme sur un instrumental au rythme échevelé (comme Cab, d'ailleurs) avec des solistes très inspirés (Arville Harris, sans doute à la clarinette ; Jimmy Smith à la contrebasse...), tous encore issus des Missourians à l'époque (ou presque).

19-04-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 3698 fois | Public

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