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Beaucoup d'amateurs de jazz se régalent de cette anecdote racontée par Cab Calloway dans son autobiographie, Of Minnie The Moocher and Me : un soir de réception en l'honneur de Duke Ellington, Richard Nixon s'approche de Cab Calloway et lui dit tout de go : "Ma femme et moi aimons beaucoup ce que vous faites, Monsieur Ellington !" Vraie ou pas, elle témoigne de la présence de Cab à la Maison Blanche et de sa relation avec l'autorité suprême américaine. The Hi de Ho Blog va vous en raconter un peu plus...



02-03-2010 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 567 fois | Public

Il y en a eu des choses écrites sur Cab : des critiques (pas toujours bonnes), des articles, des essais... eh bien il y a même eu des poèmes (l'un des plus fameux est celui d'Ishmael Reed, Cab Calloway Stands In For The Moon qui donna d'ailleurs lieu à un recueil et un album - et qui donnera lieu également à une note dans ces colonnes !). The Hi de Ho Blog est heureux de vous montrer l'un des tout premiers parus en l'honneur de Cab et ce, dès 1932 !

20-09-2009 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 599 fois | Public

Cab Callowa in Clean PasturesFin janvier 1932, dans le journal Afro American qui suivait ardemment les traces de l'enfant de la ville, apparaît une rumeur terrible qui s'était emparé de Baltimore et Washington : Cab Calloway serait décédé des suites d'un accident de voiture.

En effet, le 24 janvier, une radio aurait annoncé la nouvelle le dimanche soir entre 22 et 23 heures…

Irving Mills dut faire une déclaration officielle à la presse, assurant que Cab allait bien et qu'il menait une tournée dans l'Est des USA.

Le plus « amusant », c'est que fin 1932 une radio nationale aurait une fois encore annoncé la mort de Cab dans les même circonstances… Il y eut peut-être un accident d'automobile (Cab conduisait si vite comme le confirment ses nombreuses amendes !) mais il ne fut même pas blessé... et ne mourut "que" 62 ans plus tard !


16-02-2009 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 741 fois | Public

Quel rapport entre le Duc de Windsor, Grace Jones et Jacques Chirac ? Eh bien, tous les trois sont des fans de Cab Calloway !
Voici donc une liste non exhaustive des personnalités qui ont vu et apprécié Cab CALLOWAY. Dans la mesure du possible, The Hi de Ho Blog a essayé d'indiquer les circonstances et de trouver un témoignage concordant...

20-01-2009 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3168 fois | Public

Voilà un sujet que l'on ne trouvera pas dans L'Express ou Le Point lors de leur sempiternel marronnier sur les francs-maçons ! Et pour cause, il n'y a guère de travaux sur le jazz et la franc-maçonnerie. Raison de plus pour saluer les recherches de Raphaël IMBERT qui, non content d'être un saxophoniste accompli, a entrepris d'initier les profanes que nous sommes aux relations entre les jazzmen et les loges maçonniques. En émancipant les noirs américains, la franc-maçonnerie a également permis aux jazzmen de créer une nouvelle fraternité proche d'un certain corporatisme. The Hi de Ho Blog s'est plus particulièrement penché sur le Frère Cab Calloway, introduit à la maçonnerie par ses musiciens.

07-11-2008 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 3460 fois | Public

En juillet 1941, Cab Calloway reçut les honneurs de la Guilde Custor des Tailleurs en étant désigné comme le plus élégant chef d'orchestre des Etats-Unis (il faut dire qu'à cette époque, les autres pays avaient un peu autre chose à faire qu'à parler chiffon, les treillis étant plus d'actualité !).
Cette récompense était logique pour Cab qui, depuis ses tout débuts, avait toujours su conjuguer sens de la scène, entertainment et élégance.

08-02-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1683 fois | Public


Les généalogistes sont des personnes formidables, quoique tatillonnes à outrance.
Néanmoins, grâce à elles, nous avons la chance de connaître en détail les dates de décès du père et du grand-père paternel de Cab Calloway ! Très utile me direz-vous.
Eh bien, si quand même un peu, lorsque l'on considère l'importance de la relation entre Cab et son père puis son beau-père.





23-10-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1430 fois | Public

Chrétien LAEMMEL est un homme d'une discrétion rare et c'est peut-être pour cela qu'il a pu capter les expressions et les sourires des plus grandes stars du jazz depuis toujours. Chrétien est avant tout un jazzophile effréné. Depuis les années 50, il va de salle en festival pour écouter et photographier les jazzmen sur scène. Et il en a vus partout en France et dans le monde : Mingus, Ellington, Basie, Goodman, Fitzgerald, Getz... et naturellement parmi ses chouchous, Cab Calloway est en très bonne place !

03-10-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1761 fois | Public

Fred ROBERTSON, pianiste que Cab CAlloway (?) en France à la Libération


Chers lecteurs,
Ce court message pour vous informer que nous avons retrouvé une photo de Fred Robinson (en fait ROBERTSON), le pianiste de Cab Calloway (non avéré) que Jean QUEINNEC avait rencontré en 1944 en France.
Je vous propose de retrouver tous les détails dans l'article désormais complet (avec les erreurs corrigées) sur :


24-06-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1449 fois | Public

Vous avez une question à poser sur le jazz et ses interprètes ? Vous cherchez une anecdote savoureuse sur les studios d’enregistrement français dans les années 50 ou 60 ? N’allez pas plus loin : Jean Queinnec – ancien directeur commercial de Bel Air (seconde chaîne de distribution chez Barclay) et Vice-Président opérations de CBS France – est un passionné par la musique depuis toujours, et du jazz depuis au moins aussi longtemps ! C’est également un fan de Cab qu’il a vu pour la première fois en 1953 lors de la tournée Porgy & Bess en France.



13-03-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2968 fois | Public

Cab Calloway par Marc MANIEEn mars 1976, Cab Calloway fut invité par le Sheraton Hotel de Calgary pour une série de concerts s'étalant sur 3 semaines.

Le premier soir, Cab fut tellement furieux de la piètre qualité de l'orchestre qu'à peine la soirée terminée, il prit ses valises et prit la route de l'aéroport.

Il avait beau avoir 69 ans, Cab gardait toujours son fichu caractèr et ses exigences de grand showman ! Tout le monde n'a pas la chance de pouvoir jouer tous les soirs avec Ben Webster, Chu Berry, Cozy Cole ou encore Milt Hinton !


Anecdote tirée de Calgari, The Unknown City, de James MARTIN.
Photo de Marc MANIE (Ecosse, 1989). Avec son aimable autorisation.

26-01-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1344 fois | Public

Claude HOPKINSC'est grâce aux archives de TIME Magazine que j'ai pu trouver cette anecdote étonnante qui voit Cab frapper Claude HOPKINS alors qu'il était sur la scène du Café Zanzibar, un soir de septembre 1945...

Dans un entrefilet intitulé "Hot Water", le journaliste du TIME explique que l'orchestre de Claude HOPKINS joue régulièrement sur la scène du Café Zanzibar lorsque Cab Calloway ne s'y produit pas lui-même.

Claude Hopkins expliqua au juge qu'alors qu'il était au piano, Cab surgit sur scène et le bouscula au point de la faire tomber de son tabouret. Hopkins ajoute que Cab la frappa "sans aucune raison". De son côté, Cab se défend et dit : "C'est pas moi qui ai commencé !" Néanmoins, Cab Calloway a été reconnu coupable d'agression...

Quelles sont les raisons qui ont motivé un tel acte ? Hopkins et Calloway s'étaient déjà croisé sur scène plusieurs fois, notamment lors du concert à Carnegie Hall en octobre 1938. Hopkins avait déjà assuré les remplacements de Cab à l'époque du Cotton Club... Le différend était-il musical ? amical ? conjugal ? Une fois de plus, si vous savez quelque chose, n'hésitez pas à nous le communiquer !

14-12-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1361 fois | Public


Cette anecdote, racontée dans son autobiographie, Cab la place en tête des exemples terribles de la ségrégation aux Etats-Unis. En décembre 1945, alors que Cab et son orchestre sont en tournée au Kansas, ils croisent Lionel Hampton en concert dans le coin.



27-11-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2281 fois | Public


Sur FRANCE INTER, vendredi 17 novembre 2006, dans l'émission de François JOSSE, "Esprit Critique", nous avons pu entendre CABU décrire son amour de la musique, de Trénet et de Cab Calloway en particulier.


Dans une interview réalisée à son domicile, Cabu explique qu'il ne peut démarrer sa journée sans un peu de jazz : "Avec ça, les journées sont forcément belles". Et il ajoute : "Quelqu'un qui écoute du Cab Calloway ne peut pas se jeter d'un pont !"

Vous pouvez écouter l'émission en vous rendant sur la page de l'émission.
(l'intervention de Cabu se situe à partir de la 8e minute)

17-11-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1841 fois | Public


Moe GALE fut le premier agent qu'eut Cab Calloway. Il signa avec lui un contrat qui faisait de lui un artiste pieds et poings liés pour 10 ans, avec un salaire fixe de 100 $ par semaine. Si cela semblait une fortune pour Cab au moment d'arriver à New York, cela relevait de l'escroquerie pure et simple : en quelques semaines, Cab allait « valoir » plus de 500 $ par semaine. Mais ça n'est pas tout…


06-10-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2159 fois | Public

Truman Capote, Cab Calloway
Truman CAPOTE (1924-1984) n'était pas à une provocation près. Pour preuve, le petit jeu qu'il avait inventé et qu'il nommait "la chaîne internationale de Daisy".

En fait, il s'agissait d'une grande chaîne, d'un réseau établi sur les relations d'une personne avec une autre. On dit par exemple qu'en France, il y a en moyenne 7 personnes entre vous et le président de la République.




Eh bien Truman Capote se vantait d'être capable d'établir une telle chaîne entre Cab Calloway et Adolf Hitler...
Naturellement, personne n'a jamais vérifié. Si vous vous en sentez le courage...

05-10-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1349 fois | Public

Quand on a la chance de rencontrer Gilles Pétard, on se dit que l’on n’est qu’un petit amateur de jazz à côté de lui. Tout petit ! Voilà quelqu’un qui depuis toujours s’est passionné pour la musique noire et qui a accumulé une collection sans commune mesure. Nous concernant, c’est surtout grâce à lui que l’on a la chance de pouvoir écouter l’intégrale de l’œuvre de Cab, en tout cas jusqu’en 1955, dans la fameuse collection Chronogical Classics. Mais Gilles Pétard connaît Cab depuis bien plus longtemps…



08-09-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 16 fois | Public

Si je vous dis qu’en France il existe une personne encore plus fan de Cab que moi, vous répondrez sans doute : « Bien sûr, c’est Cabu ! » Et vous aurez raison ! Je n’ai jamais entendu quelqu’un capable d’en parler si longtemps, avec autant de connaissance et d’intérêt.
Au cours d’une rencontre qui devait durer deux heures et qui dura presque 4 fois plus longtemps, nous avons échangé nos points de vue et notre admiration pour Cab et ses musiciens et le jazz en général.

29-05-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 8083 fois | Public



S’il est un nom que les amateurs de Cab Calloway ont souvent croisé durant leurs lectures, c’est bien celui de Philippe BAUDOIN. Pianiste, compositeur, arrangeur, professeur, auteur de nombreux ouvrages, producteur de disques et d'émissions radiophoniques et fantastique collectionneur, Philippe BAUDOIN n’en est pas moins un homme discret, passionné et érudit.



18-05-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3922 fois | Public

Des anecdotes sur la violence durant les tournées dans le Sud des Etats-Unis sont légion. En voici quelques-unes qui illustrent à quel point les orchesstres noirs de jazz ont souffert de la ségrégation partout où ils passaient.

03-04-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1954 fois | Public

Vous n'avez pas encore lu la première biographie de Cab CALLOWAY ? C’est normal : elle ne paraîtra que fin 2007 pour le centenaire du roi du Hi-de-Ho !
En ce moment, Alyn SHIPTON est justement en train d’en terminer la rédaction (fin des travaux prévue en août 2006 !) et nous a accordé une interview exclusive pour The Hi de Ho Blog. Rencontre avec un historien du jazz, anglais et francophile, doublé d’un contrebassiste distingué.




20-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 677 fois | Public

Sacrée Minnie ! Elle en a fait tourner des têtes... Jusqu'à celles d'aviateurs britanniques pendant la seconde guerre mondiale. Vous avez en effet sous les yeux la photo d'un bombardier B17 baptisé en l'honneur de l'égérie de Cab.

01-03-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 3649 fois | Public

Vers la fin des années 30, les lois ségrégationnistes de Jim Crow étaient loin d’être abolies ! Et pourtant, malgré cela, les orchestres de jazz noirs partaient faire des tournées dans le Sud des Etats-Unis. Les trains étaient compartimentés pour les Blancs et les Noirs, les orchestres ne pouvaient être accueillis dans les mêmes hôtels que les Blancs, etc. Lors d’un passage à Memphis, Tennessee, l’orchestre devait jouer à l’occasion d’une foire : pour les Noirs sur le champ puis pour les Blancs dans le pavillon.
Mais apparemment, les Blancs n’apprécièrent pas que l’orchestre joue d’abord pour les Noirs.

14-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2273 fois | Public



En 1954, Cab Calloway rendit visite à Louis PRIMA au casino Sahara de Las Vegas. Les deux jazzmen avaient fait connaissance quelques années plus tôt à New York. Après le spectacle, Louis retrouva Cab dans le lobby de l’hôtel et l’invita à prendre un verre dans le bar. Mauvaise idée, apparemment...


13-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2376 fois | Public



Dans « Une nuit à l’opéra » (1935), Groucho MARX reproche à Gottlieb de vouloir trop bien payer un ténor de pacotille :

« You're willing to pay him a thousand dollars a night just for singing? Why, you can get a phonograph record of Minnie the Moocher for 75 cents. And for a buck and a quarter, you can get Minnie. »



12-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 201 fois | Public




C’est effectivement ce qui aurait pu se produire si T-Bone n’avait pas préféré rester auprès de sa maman.


09-01-2006 | Envoyer | Commentaires (2) | Lu 3459 fois | Public

On savait l'auteur du grand Duduche fan de jazz : mais Cab Calloway tient une place à part dans le coeur de CABU. Alors, lorsqu'on lui a demandé d'illustrer les coffrets de la collection de CD "Masters of Jazz", il a créé pour l'anthologie sur Cab Calloway une couverture unique.
C'est avec le même enthousiasme qu'il a croqué Cab sur 6 pages dans ses Carnets de jazz parus en 2004 aux éditions du Layeur.
"Il a fait le con toute sa vie en scatant !" proclame Cabu. Pour lui, Calloway était le "chanteur le plus délirant, le chef d'orchestre le plus swing"... et surtout "il sait me persuader que la vie est belle".

D'ailleurs, de Cab à Cabu, il ne manque pas grand-chose, non ?


07-01-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 2344 fois | Public

En 1972, lors d'une réception à la Maison Blanche en l'honneur de l'anniversaire de Duke ELLINGTON, Richard NIXON s'est jeté sur Cab CALLOWAY en lui disant : "Monsieur Ellington, c'est formidable de vous avoir ici. Joyeux anniversaire ! Ma femme Pat et moi sommes vraiment fans de votre musique, monsieur Ellington !"
Après tout, on a le droit d'aimer 2 des plus grands jazzmen de l'époque Swing...

06-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1772 fois | Public

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