Recherche
Calloway boutique
 
Liens zazous
 
Sur d'autres sillons
 
Il n'y a pas d'articles dans cette catégorie. Articles des sous-catégories :
48 mm x 33 mm... Voilà les mensurations d'un des plus pittoresques objets que l'on puisse trouver sur Cab Calloway ! Il s'agit d'un petit flip book édité en 1949 par la marque de chewing-gums TOPPS.

TOPPS a sorti ces flip books pour être dans la course avec l'irrésistible croissance de la télévision. Ils étaient offerts en promotion dans des paquets de 5 tablettes. La série aurait compté jusqu'à 60 flip books différents, parmi lesquels on compte quelques jazzmen, dont Cab Calloway.

15-04-2013 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 198 fois | Public

En 1948, alors que sa cote de popularité était plutôt basse et que ses concerts devenaient franchement rares, Cab Calloway bénéficia d'une étonnante actualité avec la publication par les éditions Famous Funnies d'une courte bande-dessinée à son sujet.

Intitulée "Cab Calloway, dean of American jive", les 3 planches qui la constituent faisaient partie de la série Juke Box qui parut de mars 1948 à janvier 1949. Il s'agissait alors de comic books qui avaient tous pour thème central la musique. De nombreuses vedettes plus ou moins grandes y firent des apparitions :
Spike Jones, Duke Ellington, Count Basie, Peggie Lee, Tommy Dorsey, Mel Tormé, Xavier Cugat, Stan Kenton, Lena Horne, Bettie Hutton, Lionel Hampton, Johnny Mercer, Woody Herman, Al Jolson, Guy Lombardo, Buddy Rich, etc. et naturellement Cab Calloway.

01-11-2012 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1145 fois | Public

Cab Calloway s'est exprimé plusieurs fois dans les journaux et magazines de son époque, en dehors des interviews. Dès 1931, son premier article paraît dans le magazine britannique Rhythm. Aujourd'hui, nous allons nous intéresser à celui paru en octobre 1937 dans les colonnes de Musical News & Dance Band. Cet article fut le premier d'une série écrits spécialement pour cette revue anglaise par des chefs d'orchestre américains. Avec cet article de Cab intitulé "Vol qualifié" (Grand Larceny), le ton était donné : règlement de compte avec les critiques, les journalistes et les musiciens blancs et noirs...

21-10-2012 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1977 fois | Public

La chaîne CUNY TV a eu l'excellente idée de numériser, restaurer et diffuser gratuitement sur Internet une partie des interviews menées pendant plusieurs années par le journaliste américain James DAY.

Parmi les quelque 130 émissions, une en particulier a retenu notre attention et, vous vous en doutez, il s'agit de celle consacrée à Cab Calloway.

13-06-2011 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 769 fois | Public

Si vous lisez ces lignes, si vous suivez ce blog, eh bien sachez qu'il existe A CAUSE de ce livre ! En effet, depuis de nombreuses années, les quelques fans de Cab Calloway attendaient l’arrivée d'une biographie digne de ce nom sur leur idole*.
En 2005, Oxford University Press annonce "officiellement" la sortie prochaine d'un livre par Alyn SHIPTON. Puis plus rien. Fin 2005, je prends contact avec l'auteur qui m'explique que rien n'est fait ou presque et qu'il va falloir que je m'arme de patience.

C'est alors que j'ai décidé de créer The Hi de Ho Blog : pour patienter jusqu'à la sortie de ce livre en apprenant par moi-même tout ce que j'avais envie de savoir sur Cab (sans oublier de le partager avec vous !). Cela fait bientôt 5 ans que ce site existe et que plus de 300 articles sont en ligne, et pourtant... j'ai éprouvé un réel bonheur à la lecture du livre d'Alyn Shipton.

11-12-2010 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1603 fois | Public

Les éditions Naïve ont décidément beaucoup de goût. Leur catalogue de disques le prouvaient depuis longtemps. Avec la parution en mars 2008 de "Le Noir et le Blanc" d'Eddy WIGGINS, elles démontrent une volonté d'excellence.
Un très beau texte de Gilles Leroy (prix Goncourt 2007 avec Alabama Song) accompagne près de 150 photos des années 1950 à Paris et signées Eddy WIGGINS.

Amoureux des fêtes nocturnes parisiennes, Eddy Wiggins se glisse avec son Rolleiflex 6x6 dans les bars et les coulisses des salles de spectacle ou passent alors de nombreuses vedettes américaines et où se croisent les Blancs et les Noirs, amoureux ou simples fans...
Devant son objectif passent alors Armstrong, Basie, Ray Charles, Gillespie et... naturellement Cab Calloway.


18-03-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3661 fois | Public

Encore un long chapitre dans l'autobiographie de Cab. Et le sujet est beau : le Cotton Club, les tournées, la vie sentimentale tourmentée du jeune couple... Mais aussi l'histoire de Minnie The Moocher, celle de l'escroquerie de Moe gale et la montée en puissance d'Irving Mills, des anecdotes terribles sur le racisme durant les tournées dans le sud des Etats-Unis.
Attention à quelques approximations chronologiques dans le récit de Cab, mais il est tellement captivant qu'on l'excuse facilement. Bonne lecture !

11-03-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2626 fois | Public

Milt HINTON, Playing the Changes (2008)

Après Bass Line (1988) et Over Time, voici un nouvel ouvrage présentant les clichés effectués par Milt HINTON (1910-2000), le contrebassiste de Cab Calloway de 1936 à 1951. Déjà acclamées pour leurs qualités esthétiques, les photos de Milt Hinton permettent d'avoir un portrait au plus près de la vie des musiciens de jazz.

Ce nouvel ouvrage de 384 pages et 260 photos (dont 115 inédites) paraît avec une préface de Clint Eastwood et est accompagné d'un CD d'interviews et de morceaux de Milt Hinton, ainsi qu'une discographie et une filmographie.
D'Al Capone à la dernière session de Billie Holiday, en passant bien évidemment par les années dans l'orchestre de Cab, Milt a promené son oeil attentif et humaniste, prenant quelque 60 000 clichés ! Playing the Change sera une occasion inestimable (au moins 45,60 euros tout de même !) de mieux comprendre par le regard ce monde du jazz qui nous passionne tant.

15-01-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2251 fois | Public

Plus long chapitre de son autobiographie, « New York and The Cotton Club » présente les débuts de Cab et sa réussite fulgurante qui fit de lui un des jazzmen les plus écoutés du moment.
En toute modestie – une fois de plus – Cab explique que les Alabamians avaient la chance avec eux, tout d’abord parce qu’ils étaient un bon orchestre, mais surtout parce que lui était à sa tête, lui donnant une présence particulière grâce à la manière dont il le conduisait sur scène. Rien que ça ! Pour autant, les Alabamians ressemblaient peu ou prou aux orchestres blancs de Chicago, ceux de Benny Meroff ou de Paul Ash...


04-09-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 6003 fois | Public


Après sa rupture avec Zelma, Cab retourna terminer sa dernière année de lycée, mais échoua finalement. Il maintint son rythme hallucinant entre les clubs de jazz, l’école, le basket et les petits boulots. Mais tout va commencer grâce à Blanche, sa soeur, qui va l'aider à intégrer la revue Plantation Days. Ensuite, tout s'enchaîne relativement rapidement.





28-05-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3742 fois | Public



C’est dans ce chapitre que tout commence à se mettre vraiment en place dans la tête de Cab : musique + entertainment = succès + argent ! La formule sera celle qui l’animera toute son existence désormais.



05-04-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2908 fois | Public

Cette petite monographie est en réalité un tiré à part d’un plus gros ouvrage de référence, An Autobiography of Black Jazz (1983) de Dempsey J. TRAVIS (né en 1920).
Ses 16 pages sont un long monologue de Cab, interrogé par Travis, quelques années plus tôt, en 1983.





30-03-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3387 fois | Public

Quand on passe près de 70 ans sur scène, que l'on parcourt le monde entier, que l'on cotoie des musiciens et des artistes en tous genres, on accumule naturellement quelques "papiers". C'est effectivement ce qui est arrivé à Cab Calloway qui décida, en 1976, de faire don de ses archives personnelles à la librairie Mugar de Boston, MA. Aujourd'hui placée dans les Archives Howard Gotlieb, la "Cab Calloway Collection" recèle de nombreux trésors. The Hi de Ho Blog vous en dresse la liste...

23-02-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3210 fois | Public




Deuxième chapitre sur son enfance, "Mama, and Papa Jack", est une description intime et touchante de l’enfance de Cab à Baltimore.






12-02-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3130 fois | Public

Steve VOCE est un journaliste britannique au service du jazz depuis près de 60 ans. Ses articles essaiment les journaux anglais depuis longtemps (Jazz Journal, The Independent où il tient la chronique funéraire des grands jazzmen…). C’est également un homme d’une grande générosité puisqu’il m’a spontanément envoyé une interview de Cab Calloway qu’il avait réalisée en 1957 alors qu’il était en tournée en Grande-Bretagne. En voici quelques extraits que je me suis permis de traduire rapidement (et avec son autorisation), afin de les partager avec vous.

06-02-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3041 fois | Public

Grâce à la gentillesse et à la générosité d’Arnold Dean et Bob Sherago, vous allez pouvoir écouter une interview intimiste et touchante de Cab Calloway, réalisée en février 1973 pour l’émission «One Night Stand with the Big Bands». Cette émission mensuelle était diffusée sur la radio WTIC d’Hartford, dans le Connecticut. Vous allez y découvrir un Cab relatant ses débuts, ses relations avec les musiciens, notamment Chu Berry auquel il était particulièrement attaché. Un Cab intime et discret, à l’inverse de sa personnalité scénique.

31-01-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2498 fois | Public

Pannonica de KOENIGSWARTER (1913-1988) fut pendant quelques décennies l’égérie des musiciens de jazz new-yorkais. Ex-épouse d’un millionnaire, elle s’était prise de passion pour la musique noire-américaine. Toujours présente dans les clubs, elle devint vite la confidente de quelques-uns des grands noms du jazz, à commencer par Thelonious MONK. Sa maison (Cathouse, pour les « cats », joueurs de jazz, mais aussi les quelque 120 chats qui arpentaient la propriété) devint le refuge de tous ceux qui vivaient plus ou moins bien de leur instrument.
Durant de nombreuses années, elle recueillit les réponses à une seule et unique question posée à des centaines de musiciens : « Si on t’accordait trois vœux qui devaient se réaliser sur-le-champ, que souhaiterais-tu ? »

09-01-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3147 fois | Public



« Bon sang, si tu as réussi comme ça, c’est bien parce que tu es et as toujours été un acharné et un entêté de foutu nègre. » Je vous l’avais dit : le ton est donné ! Dans ce premier chapitre se dévoile le caractère de Cab, déjà très marqué et inexorablement attiré par la rue et ses jeux plutôt que par l’école.


22-09-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3330 fois | Public


En préambule au récit de sa vie, Cab se devait de saluer au passage Minnie The Moocher. Dans une courte introduction, il raconte les circonstances désormais très connues (et somme toute douteuses, tellement elle font « trop » vrai) et explique les raisons qui l’ont poussé à écrire ses mémoires.


12-09-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2598 fois | Public

Off Minnie The Moocher and Me est l’autobiographie de Cab Calloway, coécrite avec Bryant ROLLINS et publiée en 1976 par Thomas Y. Crowell Company.
Plus de 250 pages pleines de vie, de jazz, de souvenirs plus ou moins « arrangés » pour l’occasion… et surtout une mine d’informations capitales pour bien connaître la vie de Cab Calloway mais aussi son époque et ses musiciens.
Durant un an (soit jusqu’à la publication de The Hi-de-Ho Man d’Alyn SHIPTON, la première biographie importante sur Cab), The Hi de Ho Blog va vous « lire » ces mémoires exceptionnelles. Vous n’allez pas être déçus !

05-09-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3067 fois | Public

Un livre unique basé sur les interviews des derniers survivants du Harlem de la grande époque. Hank O’Neal accompagne toutes ses interviews de photos qu’il a prises lui-même de ces vieux roublards du jazz dans leur intérieur. C’est un livre intimiste et généreux à l’image de Milton Hinton, fidèle contrebassiste de Cab notamment, qui donne une longue interview. Voici la première d'une large série de notes consacrées aux « Fantômes de Harlem », tant l’ouvrage est riche en informations exclusives sur Cab, ses musiciens et le jazz de cette époque. Sujet d'aujourd'hui : les raison du déclin de Harlem.

16-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3870 fois | Public



Reprenons le cours du livre et de l’histoire des zazous. Après avoir vu comment ils avaient grandit et prospéré, voici aujourd'hui comment s'est déroulée la chute des zazous.

Dès juin 1941, les zazous sont la cible de la presse collaborationniste qui les ridiculise. Selon elle, le zazou « représente le repoussoir idéal » et elle a vite fait de le définir comme « prototype du mauvais esprit » !



15-02-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 5547 fois | Public



« Les zazous », paru il y a 30 ans, dresse un portrait de la France entre 1940 et 1942. Période trouble où, tout logiquement, la jeunesse réagit à la restriction et l’humiliation par une forme de révolte. Résistance à la connerie, véritable lutte contre l’indifférence et la passivité de la majorité, le mouvement Zazou s'est inspiré de Cab Calloway et de son fameux Zah Zuh Zah !



06-02-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3669 fois | Public

Ce n'est pas si souvent que Cab calloway fait la couverture d'un livre sur le jazz ! Qui plus est au piano, en compagnie de Dule Ellington himself à la guitare !
Il faut dire que Charles Peterson est l'un des photographes qui a le mieux capté l'essence du jazz. C'est son fils, Don Peterson, qui a entrepris la restauration de plus de 5000 clichés exceptionnels.

08-01-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 6195 fois | Public

"Les chroniques de jazz" de Boris Vian furent longtemps le livre de chevet des amateurs français lorsqu'il n'y avait pas grand' chose à se mettre sous les yeux. L'arrivée d'Internet et la multiplication des supports nous les a fait un peu trop oubliées. Et pourtant, quelle verve ! Quelle assurance dans le goût ! Quelle finesse de jugement !
Bon, je m'emporte, mais il faut dire que depuis toujours Boris Vian adorait Cab Calloway. Peut-être l'a-t-il vu en concert Salle Pleyel en 1932, lors de sa première tournée européenne.
Toujours est-il que Vian admire Cab au point de prendre sa défense de temps à autre; On regrettera simplement qu'il n'ait pas écrit un article complet sur celui qu'il appelait "Monsieur le Chat".

08-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4361 fois | Public

English version
 
When the Cat Tweets!
 
Calendrier
<< mai 2013 >>
dim lun mar mer jeu ven sam
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31