












Les amateurs comme les contradicteurs du Hi de Ho font parfois d'effrayantes découvertes. Comme preuve, la rencontre du Rock country et du Hi de Ho sous la houlette de la jeune Loretta THOMPSON.
Les journaux de l'époque fourmillent de petits articles aimablement "suggérés" par les relations presse d'Irving Mills. Parmi ceux-ci, on trouve la trace des premiers métiers exercés par les musiciens de Cab Calloway. Après tout, ces dieux de la scène étaient des humains comme les autres puisqu'ils avaient été charpentiers, mécaniciens, postiers, etc. Voici la liste retrouvée des différentes professions passées de ce formidable orchestre.
Écoutez bien les enregistrements de Cab Calloway du tout début des années 1930... Si votre oreille est subjuguée par un son de clarinette sautillant, acrobatique et remarquablement créatif, vous êtes en train d'apprécier l'un des grands oubliés de l'histoire du jazz : William Thornton BLUE.
Andy Brown fut l’un des précurseurs de la clarinette basse dans les orchestres de jazz, il passa l’essentiel de sa carrière sous la baguette de Cab Calloway et pourtant, voilà encore un musicien bien vite oublié.
Les orchestres de Cab Calloway et de Duke Ellington étaient parmi les plus populaires dans les années 1930/40. Ils étaient également ceux qui distribuaient les plus belles fiches de paie ! Naturellement, celui du Duke avait un prestige et une excellence incomparables.
Les orchestres de Cab Calloway et de Duke Ellington étaient parmi les plus populaires dans les années 1930/40. Ils étaient également ceux qui distribuaient les plus belles fiches de paie ! Naturellement, celui du Duke avait un prestige et une excellence incomparables.
Surnommée tour à tour dans les publicités "Sepia Prima Donna", "The Sepian Nightingale", "Siren of Songs", 'Songbird of the South", "Bundle of Blues", "Popular and petite songbird", "The aristocrat of song", "The Broadway Favorite and Singing Sensation", "Second to Marian Anderson" ou encore "Greatest colored soprano" (sic).
Les orchestres de Cab Calloway et de Duke Ellington étaient parmi les plus populaires dans les années 1930/40. Ils étaient également ceux qui distribuaient les plus belles fiches de paie ! Naturellement, celui du Duke avait un prestige et une excellence incomparables.
Tout le monde - en tout cas, ceux qui ont vu le film - se souvient de la très jolie scène où Cab Calloway passe en revue le Hepsters' Dictionary dans "Sensations of 1945" d'Andrew Stone. Un gamin en queue de pie blanche accompagne Cab et lui donne la réplique tandis qu'un chat en dessin animé reproduit les mouvements zazous du maestro.
Caricaturé, animé, imité, parodié... Cab Calloway a connu toutes les métamorphoses !
Voilà encore un groupe vocal obscure dont il ne reste presque rien. Six face enregistrées en février 1937 pour Blue Bird. Scateurs invétérés ils étaient aussi d'inépuisables imitateurs (voire plagieurs) des Mills brothers et de Cab Calloway. En témoigne ce titre "Za Zu Swing" dont les paroles ne sont guère éloignées de la version originale enregistrée 4 ans plus tôt par le roi du Hi de Ho.
Les orchestres de Cab Calloway et de Duke Ellington étaient parmi les plus populaires dans les années 1930/40. Ils étaient également ceux qui distribuaient les plus belles fiches de paie ! Naturellement, celui du Duke avait un prestige et une excellence incomparables.
Heureusement que Down Beat existait en 1944 ! Sans cette revue américaine consacrée au jazz (et qui n'était pas toujours très tendre avec Cab Calloway !), nous ne saurions rien ou presque sur Dave Rivera. Et pourtant, ce pianiste ne manque pas d'intérêt. The Hi de Ho Blog va tenter d'en retracer l'histoire, comme nous l'avons fait précédemment avec les deux précédents pianistes de Cab, Earres Prince et Benny Payne.
Les orchestres de Cab Calloway et de Duke Ellington étaient parmi les plus populaires dans les années 1930/40. Ils étaient également ceux qui distribuaient les plus belles fiches de paie ! Naturellement, celui du Duke avait un prestige et une excellence incomparables.
Les orchestres de Cab Calloway et de Duke Ellington étaient parmi les plus populaires dans les années 1930/40. Ils étaient également ceux qui distribuaient les plus belles fiches de paie ! Naturellement, celui du Duke avait un prestige et une excellence incomparables.
Les orchestres de Cab Calloway et de Duke Ellington étaient parmi les plus populaires dans les années 1930/40. Ils étaient également ceux qui distribuaient les plus belles fiches de paie ! Naturellement, celui du Duke avait un prestige et une excellence incomparables.
Alors que ce fameux groupe de rock a récemment annoncé sa séparation (février 2011), voici la version très callowayenne d'un des tubes de Cab, St James Infirmary Blues de Joe Primrose. Elle fut enregistrée pour l'album éponyme du groupe en 2002.
Le Rétro Kid Show est une nouvelle émission pour enfants diffusée uniquement sur Internet et qui va commencer à "émettre" officiellement en mars 2011.
Il y a 10 ans mourait Charles Trénet.
L'influence de Cab Calloway sur ses contemporains est multiple et l'on retrouve sa trace dans différents disques ou films. En voici quelques-uns...
Cab Calloway ! Avec un nom pareil qui semble rebondir d'une syllabe à l'autre et une personnalité scénique exubérante aux nombreux succès, on peut être sûr que l'on va attirer les convoitises. Eh bien, cela a commencé très tôt et l'appellation "Cab Calloway" est devenue signe de réussite au point que de nombreux artistes (et surtout producteurs peu scrupuleux) ont tiré la ficelle au maximum pour attirer à eux un public un peu gogo.
Apparemment, au début 1942, tandis que les USA venaient d'entrer en guerre, le banjoiste Eddie Peabody mena une campagne de lobbying pour la défense du banjo et sa réinsertion au sein des orchestres.
Avec l'arrivée de nouvelles sources d'informations, j'ai sensiblement complété les deux articles consacrés au saxophoniste et arrangeur de l'orchestre de Cab Calloway : Walter Foots Thomas.


Dans cette seconde note consacrée à la carrière de Ben Webster au sein de l’orchestre de Cab, nous allons examiner comment le train-train du Cotton Club et le manque d’opportunités de solos dans l’orchestre de Cab Calloway poussèrent Ben Webster à quitter un train de vie inespéré (et qu’il ne retrouvera jamais !).
La paie était bonne, l'uniforme tout neuf, les collègues renommés et la tournée prometteuse... pourtant, il suffit d'un soir au trompettiste Joe KEYES pour se faire son idée sur l'orchestre de Cab Calloway.
Souvenez-vous de la mine réjouie de ce batteur lors du fameux morceau d’anthologie Jumpin’ Jive pendant la scène tout aussi anthologique de Stormy Weather (1943) : c’est J.C. Heard ! Formidable batteur, J.C. Heard a apporté un véritable élan au niveau de la section rythmique de Cab Calloway. Et pourtant, il ne subsiste que très peu d’enregistrements de l’orchestre à cette époque : la grève du « record ban » débuta au moment où J.C. Heard remplaçait Cozy Cole aux baguettes. Et pour le coup, le siège était plus qu’éjectable…

Ben Webster est l’un des plus grands saxophonistes ténors de l’époque swing. A l’époque, seul Coleman Hawkins était considéré comme son égal… et petit à petit, Leon Chu BERRY entra dans la cour des grands. Ben Webster joua dans l’orchestre de Cab Calloway de septembre 1935 à juillet 1937. Comment ce grand soliste put s’accommoder du répertoire de Cab, comment les autres musiciens s’accommodèrent de son sacré caractère… Dans quelques instants, vous allez tout savoir.
Donner un surnom ("nickname") à un musicien était chose courante dans le milieu de jazz. Peu y ont échappé. Certains restaient connus uniquement du cercle intime des musiciens, d'autres devinrent des moyens de reconnaissance aisés. Thomas 'Fats' Waller parmi eux était donc surnommé 'Fats' par le public, mais dans l'intimité continuait de se faire appeler Tom ou Thomas. 


Voici un des aspects peu connus de Cab Calloway. En effet, s’il est un chanteur reconnu, peu d’entre vous savent qu’il débuta sa carrière en étant un batteur-chanteur. Mais il jouait également du saxophone, en tout cas, jusqu’à ce que Chu Berry le lui interdise…
Dans cette seconde note consacrée à Benny Payne, le pianiste de Cab Calloway de 1931 à 1943, nous allons découvrir comment il a réagi à son retour de l'armée et comment il a poursuivi sa carrière de pianiste.
Le chanteur, pianiste et chef d’orchestre George E. LEE (1896-1958) est surtout connu… à cause de sa petite sœur, Julia. Durant quelques années, l’orchestre de George E. Lee écume les salles du Kansas. Il calque peu à peu son chant sur celui de Cab Calloway, au point que les publicités l’appellent le « Cab Calloway du Middle West ».
Le nom « Calloway » était un vecteur de succès énorme. Avant Cab bien sûr, il y avait eu Blanche, la sœur aînée (née en 1903) qui avait fait ses premières armes avec Louis Armstrong avant d’avoir son propre orchestre en 1931. Mais ce que peu d’entre nous savent, c’est que Cab avait également un petit frère qui a eu lui aussi son orchestre. Mais pour en savoir plus sur Elmer Calloway, il faut chercher et chercher encore. Et surtout pas chez Cab…
George MAYER (1912?-1974) était un showman assez populaire dans les années trente. Sa particularité, en dehors d’être la ‘beatbox’ du moment (il faisait littéralement du tapdancing avec sa bouche), était d’imiter Cab Calloway, tant dans son jeu de scène que dans ses Hi de Ho.




























