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Apparemment, au début 1942, tandis que les USA venaient d'entrer en guerre, le banjoiste Eddie Peabody mena une campagne de lobbying pour la défense du banjo et sa réinsertion au sein des orchestres.
Le "roi du banjo" estimait que les chefs méprisaient cet instrument populaire.
The Hi de Ho Blog vous dévoile l'opinion de Cab Calloway.

22-03-2010 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 534 fois | Public

Zah Zuh Zah, Harlem Camp Meeting, The Scat Song… Tous ces titres portent la marque de celui que les membres de l’orchestre appelaient entre eux "Father" parce qu’il était l’un des plus âgés : Harry WHITE (Bethlehem, Pennsylvanie, 1er juin 1898 – New York, 14 août 1962). Et pourtant, quand Harry mettait ses lunettes et se mettait à écrire les partitions des arrangements, c’est avec grand respect que les autres musiciens le laissaient faire. Cela donna d’ailleurs le titre Father’s Got His Glasses On. Ce trombone qui avait joué avec Ellington au début des années 20 a connu de grandes heures. Mais malgré son immense talent polyvalent, il est retombé dans l’ombre. The Hi de Ho Blog place à nouveau les projecteurs sur ce father qui ne manquait pas de brothers dans le jazz.


20-01-2010 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 952 fois | Public



Seconde partie sur la vie du batteur Leroy MAXEY, premier batteur dans l'orchestre de Cab Calloway de l'époque des Missourians jusqu'à son éviction éclair en octobre 1938 par Cozy COLE.
La faute à Gene Krupa mais aussi à bien d'autres circonstances.





04-01-2010 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 926 fois | Public

A la manière du premier pianiste de Cab, Earres Prince, le batteur Leroy MAXEY vit dans l’ombre de son successeur. Et pourtant, Leroy ‘Cash’ Maxey était depuis longtemps le batteur des Missourians lorsque Cab s’imposa à la tête de cet orchestre. Il est depuis reconnu par les historiens du jazz comme un batteur classique notable pour son usage de la pédale de grosse caisse (« bass drum ») et de sa technique « four-to-the-floor ».

The Hi de Ho Blog va vous raconter ce qu’il sait sur celui qui fut une petite vedette en son temps, grand séducteur (quasi-bigame qui plus est !) qui fut viré du jour au lendemain par Cab sous prétexte qu’il ne savait pas (plus ?) faire de solo…

16-11-2009 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 1043 fois | Public

Loin de moi l'idée de faire une énième biographie de Bill Bojangles ROBINSON (1878-1949), danseur de claquettes hors pair : d'autres l'ont fait avant moi ou le feraient mieux que moi. The Hi de Ho Blog va se contenter de retracer les différents moments où lui et Cab se sont croisés entre 1931 et 1949. Même s'ils ont été très souvent ensemble sur la scène du Cotton Club ou s'ils ont partagé l'affiche de Stormy Weather, ces deux compères-là avaient une relation étonnante : Cab était le jeune chef aux dents longues, et Bill le vieux briscard impitoyable.

07-09-2009 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1074 fois | Public

Bon. Pour tout vous avouer, il y a parfois des moments délicats lorsque l'on fait un peu de recherche autour de Cab Calloway. L'une de mes dernières épreuves a été de découvrir que le chanteur français Carlos (1943-2008) avait adapté à sa manière la chanson Minnie The Moocher sous le titre "Idého", paru dans l'album Yvan-Chrisostome (1991).


26-01-2009 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 969 fois | Public

Voici la seconde partie de la biographie consacrée à ce fabuleux instrumentiste oublié par beaucoup aujourd'hui mais admiré par tous à son époque.
Claude Jones était un musicien efficace et délicat, dont nous avons abordé l'enfance et la carrières jusqu'à son arrivée chez Cab Calloway, fin 1934.

Cette seconde partie va nous permettre de retrouver cet amateur de bonnes choses et de musique pour évoquer ses années passées chez Cab, mais aussi avec Ellington, Roll Morton et d'autres mais aussi la fin de sa vie sur un navire américain en route vers l'Europe. Le génial tromboniste était alors devenu un steward très british...


16-09-2008 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 2012 fois | Public

On ne sait que très peu de choses sur Morris WHITE qui fut le premier guitariste rythmique et banjoiste de Cab Calloway. Si la critique française semble l'avoir apprécié lors de la tournée de 1934, il n'a que peu ou prou de place dans la littérature jazz. Dans l'histoire de l'orchestre de Cab, il faut dire que c'est Danny BARKER qui tient la vedette pour la guitare la section rythmique. Pourtant, le musicologue Gunther SCHULLER lui décerne de nombreux compliments tout au long de son étude de la musique de l'orchestre de Cab. The Hi de Ho Blog se devait donc de vous raconter tout ce que l'on savait (ou presque) sur Morris 'Fruit' White.

10-06-2008 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 2185 fois | Public

Un tromboniste fin, un sideman fiable, un soliste novateur, un musicien qui a toujours su être au bon endroit… mais qui n'a jamais connu la célébrité. Voici comment l'on pourrait définir en quelques mots Claude JONES qui fut trombone dans l'orchestre de Cab de 1934 à 1940 et en 1943.

Le musicologue Gunther Schuller le juge très moderne dans son approche rythmique ; d'autres le considèrent comme l'un des pionniers du trombone, qui l'a libéré de son jeu primaire.

Et pourtant, voici encore un de ces inconnus célèbres dont l'orchestre de Cab Calloway a le secret ! Preuve s'il en est que Cab a toujours su bien s'entourer. Claude Jones avait déjà connu une certaine gloire de l'époque des McKinney's Cotton Pickers dont il était l'un des piliers ou encore dans l'orchestre de Fletcher Henderson. Il ne la retrouvera jamais vraiment, que ce soit en compagnie de Cab ou de Duke Ellington par la suite. The Hi de Ho Blog va tout de même vous en dire un peu plus sur Claude Jones.

20-05-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1244 fois | Public

Earres Prince ? A part quelques aficionados (2 ou 3 maximum dans le monde, et encore), qui diable connaît ce petit bonhomme discret au point d'être absent de tous les dictionnaires de jazz ?

Raison de plus pour que The Hi de Ho Blog vous parle un peu de celui qui fut le premier pianiste – jamais apprécié apparemment – de Cab Calloway.
Il eut simplement la lourde tâche de précéder – et non succéder à – Benny PAYNE que Cab avait rencontré avant de croiser les Missourians.






23-04-2008 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 2774 fois | Public

Avec l'arrivée de nouvelles sources d'informations, j'ai sensiblement complété les deux articles consacrés au saxophoniste et arrangeur de l'orchestre de Cab Calloway : Walter Foots Thomas.

Walter Foots Thomas, with Cab Calloway and the MissouriansWalter Foots Thomas, 1978


15-02-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 996 fois | Public

Deuxième partie du portrait de l’un des plus fidèles compagnons de route de Cab Calloway mais sur lequel on ne sait que trop peu. Après une enfance heureuse dans l'Oklahoma, Thomas est vite parti sur les bateaux du Missouri et joué en compagnie d'Ed Allen, Fate Marable, Ferdinand Jelly Roll Morton. C'est à New York qu'il veut réussir et l'orchestre du Cotton Club d'Andy Preer lui ouvre les bras. Vient ensuite un engagement avec les Missourians rapidement dominés par le petit nouveau : Cab Calloway.
Avec lui, Walter Thomas va rester au même pupitre durant 13 ans, accumulant les fonctions de chef de la section des saxophones, arrangeur, directeur musical et chef d'orchestre par intérim lorsque le Cab en chef n'est pas sur scène. Tout cela sans jamais passer de l'ombre à la lumière. A partir de 1943, il voudra voler de ses propres ailes, mais sera lui aussi confronté à la dureté de l'époque. N'empêche, les quelques pistes gravées en 1944-45 comme les moments qu'il passera encore avec quelques-uns des plus grands donnent à la deuxième partie de son existence un goût fantastique. The Hi de Ho Blog vous la raconte...

23-01-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 485 fois | Public

Eh oui ! Pour un effet d'annonce, avouez que celui-ci est puissant. Le Count chez le Cab. Cela a bel et bien failli se faire. Et dès 1929 ! Count Basie et Cab se sont en effet rencontré à l'époque où le jeune Calloway était à la tête des Alabamians. Une grande amitié est née entre les deux hommes... The Hi de Ho Blog vous en révèle un peu plus...




18-01-2008 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 1880 fois | Public

Voici le portrait de l’un des plus fidèles compagnons de route de Cab Calloway mais sur lequel on ne sait que trop peu. Et pourtant, Walter Thomas resta avec Cab depuis les Missourians jusqu’après le tournage de Stormy Weather. Géant aux pieds démesurés (d’où son surnom), Walter Thomas avait notamment enregistré avec Fate Marable, Jelly Roll Morton, avant de rencontrer Cab. Durant toute sa période chez Calloway, il fut l’arrangeur attitré de l’orchestre et son conseiller musical mais resta toujours dans l’ombre des grands ténors qui y passèrent comme Ben WEBSTER et Chu BERRY. Et la seconde partie de sa vie après est loin d’être sans intérêt. The Hi de Ho Blog vous en dit plus sur cet inconnu célèbre auquel il n’a jamais été consacré plus de 10 lignes d’affilée…

10-01-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1995 fois | Public

Aujourd'hui oublié, Al MORGAN bénéficie pourtant de l'image d'un contrebassiste extraordinaire, considéré comme un des pionniers du slapping, au même titre que Wellman Braud et Pops Foster. Eugene Chadbourne écrit dans la biographie d'All Music à son propos que "bien des bassistes récemment décédés doivent rêver de se retrouver au paradis pas trop loin de lui !" Celui qui s'est illustré par son solo sur Reefer Man, celui qui aimait la compagnie des femmes au moins autant que Cab, celui que Cab avait fini par trouver un peu trop photogénique... méritait bien une note biographique dans The Hi de Ho Blog !

27-11-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2793 fois | Public


« Avec la trompette de Reeves et les solos à la manière de Nanton par Wheeler, l’orchestre de Cab avait peu ou prou le son d’Ellington. »
C’est en ces termes que Steve Voce, célèbre journaliste britannique, parlait du fidèle tromboniste de Cab Calloway, De Priest WHEELER, dans une interview de 1957. Aujourd’hui complètement oublié, Wheeler a pourtant connu une certaine reconnaissance dans les années 30, en compagnie de Cab avec lequel il fit l’essentiel de sa carrière.

10-10-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2222 fois | Public

Dans cette seconde note consacrée à la carrière de Ben Webster au sein de l’orchestre de Cab, nous allons examiner comment le train-train du Cotton Club et le manque d’opportunités de solos dans l’orchestre de Cab Calloway poussèrent Ben Webster à quitter un train de vie inespéré (et qu’il ne retrouvera jamais !).


06-07-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2471 fois | Public

Second volet de notre lecture de Jazz From The Beginning, nous allons maintenant voir comment Garvin BUSHELL a quitté l’orchestre de Cab Calloway et comment il a géré la suite de sa carrière. Enfin, il nous livrera son opinion si particulière sur sa production discographique durant sa période avec Cab (entre mai 1936 et septembre 1937).



29-06-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1849 fois | Public

La paie était bonne, l'uniforme tout neuf, les collègues renommés et la tournée prometteuse... pourtant, il suffit d'un soir au trompettiste Joe KEYES pour se faire son idée sur l'orchestre de Cab Calloway.
Il y a peu de détails, mais The Hi de Ho Blog vous les livre intégralement !



18-06-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1493 fois | Public

J.C. HEARDSouvenez-vous de la mine réjouie de ce batteur lors du fameux morceau d’anthologie Jumpin’ Jive pendant la scène tout aussi anthologique de Stormy Weather (1943) : c’est J.C. Heard ! Formidable batteur, J.C. Heard a apporté un véritable élan au niveau de la section rythmique de Cab Calloway. Et pourtant, il ne subsiste que très peu d’enregistrements de l’orchestre à cette époque : la grève du « record ban » débuta au moment où J.C. Heard remplaçait Cozy Cole aux baguettes. Et pour le coup, le siège était plus qu’éjectable…


07-06-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2042 fois | Public



Mais que diable vient faire Odette LAURE dans The Hi de Ho Blog ? Eh bien la réponse est toute simple : sur cette pochade de 1955 dont les paroles ont été écrites par Roger Pierre et Jean-Marc Thibaut (musique de J. Prévost), la comédienne française entonne à la fin de chaque couplet la phrase inoubliable suivante :

"Un excellent disque de Cab Calloway..."



14-05-2007 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 4201 fois | Public


Parmi les musiciens qui ont été aux pupitres des anches de l'orchestre de Cab Calloway, il y a beaucoup de vedettes telles que Chu Berry, Ben Webster, Ike Quebec ou encore Illinois Jacquet. Et puis, il y a également les obscures, les nettement moins connus qui ont pourtant contribué aux qualités artistiques du big band. L’un d’entre eux est Chauncey HAUGHTON ; et pourtant, il est un des rares (peut-être le seul - je dois vérifier) à avoir joué de l’alto avec 3 Calloway différents !

09-05-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2316 fois | Public

Ben Webster est l’un des plus grands saxophonistes ténors de l’époque swing. A l’époque, seul Coleman Hawkins était considéré comme son égal… et petit à petit, Leon Chu BERRY entra dans la cour des grands. Ben Webster joua dans l’orchestre de Cab Calloway de septembre 1935 à juillet 1937. Comment ce grand soliste put s’accommoder du répertoire de Cab, comment les autres musiciens s’accommodèrent de son sacré caractère… Dans quelques instants, vous allez tout savoir.


24-04-2007 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 134 fois | Public

Donner un surnom ("nickname") à un musicien était chose courante dans le milieu de jazz. Peu y ont échappé. Certains restaient connus uniquement du cercle intime des musiciens, d'autres devinrent des moyens de reconnaissance aisés. Thomas 'Fats' Waller parmi eux était donc surnommé 'Fats' par le public, mais dans l'intimité continuait de se faire appeler Tom ou Thomas.
Les surnnoms venaient parfois de l'enfance, souvent d'une particularité physique ou psychologique. Bref, le "blase" comme dirait Simonin, vous suivait partout où vous alliez.
Voici les surnoms (et leur explication quand je l'ai trouvée) de quelques-uns des membres de l'orchestre de Cab.

12-04-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2801 fois | Public

Pour profiter des quelques instants de répit que leur réservaient les tournées, et pour aller à la rencontre de leur public, les big bands organisèrent progressivement des équipes de base-ball. Dans son autobiographie, Cab se vante d'avoir été l’un des tout premiers - voire le premier - à en avoir créé une. Harry James, Benny Goodman et Tommy Dorsey avaient eux aussi leur équipe tandis que Louis Armstrong soutenait une équipe semi-pro de New-Orleans. Ce dont Cab ne se vante pas en revanche, c’est de la façon dont il l’a dissoute…

23-03-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2253 fois | Public

Certains ouvrages méritent d’être classés parmi les références indispensables pour bien comprendre l’évolution du jazz. Jazz From The Beginning appartient à ceux-là car tout y est : les petites histoires, les grands personnages, la réalité du quotidien, les courants musicaux…
Et pourtant, son auteur, Garvin BUSHELL (1902-1991) est un musicien connu surtout par les spécialistes. Dans son autobiographie, il raconte en détail son parcours qui a notamment croisé celui de Cab Calloway de mai 1936 à août 1937. Quinze mois qui nous en disent long sur la vie de l’orchestre et sur ses rapports avec Cab qu’il n’aimait pas vraiment…

09-03-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2457 fois | Public

Plus connu pour sa période R&B, Myron 'Tiny' BRADSHAW a connu première carrière dans les années 1930. Jeune étudiant en psychologie, il était devenu le chanteur des Horace Henderson’s Collegians. Installé à New York en 1932, il y joua de la batterie pour plusieurs orchestres dont le Mills Blue Rhythm Band (l’orchestre créé par l’agent de Cab, Irving Mills, et qui servait de remplaçant au Cotton Club lorsque Cab et Duke étaient tous les deux absents).




06-03-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2262 fois | Public

Voici un des aspects peu connus de Cab Calloway. En effet, s’il est un chanteur reconnu, peu d’entre vous savent qu’il débuta sa carrière en étant un batteur-chanteur. Mais il jouait également du saxophone, en tout cas, jusqu’à ce que Chu Berry le lui interdise…


20-02-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3250 fois | Public


Eugénie BAIRD et une des chanteuses de jazz qui ont chanté en duo avec Cab Calloway. Parmi elles, on peut compter également June Richmond, Dotty Salters, Aida Ward, Josephine Baker, Ethel Waters et, naturellement ses filles, Lael, Chris et Cabella.




08-02-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 139 fois | Public

Dans cette seconde note consacrée à Benny Payne, le pianiste de Cab Calloway de 1931 à 1943, nous allons découvrir comment il a réagi à son retour de l'armée et comment il a poursuivi sa carrière de pianiste.
Nous parlerons également de sa femme, Ethel MOSES, qui a connu une splendide carrière de chorus girl au Cotton Club...


18-01-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1686 fois | Public

Le chanteur, pianiste et chef d’orchestre George E. LEE (1896-1958) est surtout connu… à cause de sa petite sœur, Julia. Durant quelques années, l’orchestre de George E. Lee écume les salles du Kansas. Il calque peu à peu son chant sur celui de Cab Calloway, au point que les publicités l’appellent le « Cab Calloway du Middle West ».
Et pourtant, il avait tout pour en vouloir à Cab, après le mauvais coup de Brunswick sur le lancement de "Saint James Infirmary"...

12-01-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1802 fois | Public

Même si beaucoup de musiciens ont glosé sur la routine de jouer avec Cab et son incapacité à laisser ses solistes suffisamment s’exprimer, on doit tout de même reconnaître que de nombreux pupitres sont restés occupés par les mêmes personnes de nombreuses années. Et en tout premier lieu par Benny PAYNE, le pianiste de Cab de juillet 1931 (première date d’enregistrement) à fin 1943 (son départ à l’armée).
Dans cette première partie, nous allons voir la carrière de Benny Payne avant et pendant Cab.

14-11-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2016 fois | Public

Le nom « Calloway » était un vecteur de succès énorme. Avant Cab bien sûr, il y avait eu Blanche, la sœur aînée (née en 1903) qui avait fait ses premières armes avec Louis Armstrong avant d’avoir son propre orchestre en 1931. Mais ce que peu d’entre nous savent, c’est que Cab avait également un petit frère qui a eu lui aussi son orchestre. Mais pour en savoir plus sur Elmer Calloway, il faut chercher et chercher encore. Et surtout pas chez Cab…



24-10-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 83 fois | Public



Ralph BROWN (1914-1990) est l'un de ces nombreux danseurs de claquettes qui faisaient partie du spectacle du Cotton Club lorsque Cab menait la revue. Son nom n’est connu que des amateurs éclairés du tap dance, mais ses performances méritent que l’on s’y penche un peu.






18-10-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2014 fois | Public

George MAYER (1912?-1974) était un showman assez populaire dans les années trente. Sa particularité, en dehors d’être la ‘beatbox’ du moment (il faisait littéralement du tapdancing avec sa bouche), était d’imiter Cab Calloway, tant dans son jeu de scène que dans ses Hi de Ho.



11-10-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1701 fois | Public



Troisième et dernière partie de notre lecture des mémoires de Doc Cheatham, cette note nous permet de voir la tournée européenne du Cotton Club en 1934 avec un regard bien différent de celui de Cab (et sans doute plus juste). nous verrons le départ de Doc en 1939 de l'orchestre et son escapade en France au début de la guerre. La fin de sa carrière mérite tout autant que l'on s'y intéresse tant Doc n'a cessé de jouer jusqu'à la fin de sa vie, lui qui était d'une santé si fragile et qui s'éteignit à 91 ans !



30-06-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2392 fois | Public




Après une première note consacrée aux premiers pas de Doc Cheatham dans le monde du jazz, voici la partie dédiée à son parcours avec l’orchestre de Cab Calloway entre 1931 et 1939 et à la suite de sa carrière, des orchestres de Perez Prado à ceux de Vic Dickenson et Wilbur De Paris. Le frêle petit Doc a beau être fragile, son existence a connu bien des rebondissements…



16-06-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3188 fois | Public

Voici un livre touchant et sincère, à l’image de son auteur, Doc Cheatham (1906-1997), lead trompette dans l’orchestre de Cab de 1931 à 1939. Une fois encore, nous devons à Alyn SHIPTON d’avoir aidé Doc à mettre en ordre ses souvenirs. D’ailleurs, l’un des plaisirs de Doc Cheatham est d’avoir vu ses mémoires éditées de son vivant.
Remarquable par bien des détails et le regard humble et honnête qu’il pose sur son existence, I Guess I’ll Get The Papers And Go Home possède un long chapitre passionnant entièrement dévolu à la période avec Cab CALLOWAY que nous aborderons dans la deuxième note consacrée à ce livre.
En attendant, voici comment Doc Cheatham fit ses premières armes…

02-06-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1918 fois | Public

En 1934, lors d'une tournée du côté de Pittsburgh, Cab Calloway dut faire face au départ impromptu des Nicholas Brothers, bien décidés à tourner leur premier film à Hollywood.

Pour les remplacer, son agent lui envoya sans les avoir vus les jeunes (et blancs !) Fred et Gene KELLY. Voici le récit de cette anecdote peu connue qui permet à des danseurs de claquettes blancs de danser en compagnie d'un orchestre noir, chose plus qu'improbable à cette époque...

14-04-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 4648 fois | Public


Relevé sur eBay récemment, cet étonnant ensemble d'automates mécaniques datant de 1931 "Marx Merry Makers Mouse Band". Même si de prime abord la ressemblance n'est pas frappante, on se réjouira de constater à quel point la boîte d'origine met le personnage du chef d'orchestre dans une position très similaire à Cab Calloway dans ces années-là.

04-04-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1862 fois | Public



C’est en 1930 que sa carrière a débuté. A 16 ans, encore au collège à Washington DC, Billy ECKSTINE participe à un concours amateur et remporte le premier prix en imitant… Cab Calloway, of course ! Eckstine se souvient encore qu’à l’époque, « tout le monde imitait Calloway. Alors, moi aussi, je l’ai fait. »


24-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1742 fois | Public



Celui qui fut l’alter ego du grand Duke (co-composant et co-arrangeant de nombreux standards de l’orchestre et du jazz en général tels que Take The ‘A’ Train) doit (un peu) de sa carrière au morceau de Cab, The Jumpin’Jive.




13-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 137 fois | Public

Homme de scène par excellence, Sammy Davis Jr. a été largement influencé par Cab Calloway dans sa jeunesse. Il racontait même qu’il regardait Cab chanter et danser en secouant sa tête avec beaucoup d’admiration. Il passait alors des heures à reproduire le mouvement.
Ses prestations ultérieures montrèrent qu’il avait tout de même son jeu de scène.

La route de Sammy Davis Jr. croisa celle de Cab Calloway plus tard en 1958 lorsque la MGM entreprît de tourner Porgy & Bess.

25-02-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1926 fois | Public

Septembre 1929 : Cab Calloway a son premier engagement au Savoy de New York, avec les Alabamians (son premier orchestre au sujet duquel nous ferons prochainement une note). Arrivant de Chicago après une tournée d'échauffement (Kansas City, Toledo, Pittsburgh), c'est dans la maison de Fletcher Henderson que Cab et sa première femme Betty trouvèrent refuge.
Et refuge est le mot juste étant donne le flop magistral que subirent Cab Calloway et son orchestre dès leur premier concert newyorkais...

12-02-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2104 fois | Public


Les journalistes, on le sait, utilisent des raccourcis pour parler des personnalités qui font l'actualité. Cab étant sur le devant de la scène pendant de nombreuses années, il n'a pas échappé à des surnoms donnés par la presse, par ses admirateurs, par des publicitaires ou directement par son agent, Irving MILLS, qui avait un redoutable sens des affaires.


Voici ceux que nous avons relevés...

17-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1875 fois | Public

Leroy MAXEY, batteur qui accompagnait Cab Calloway depuis l'époque des Missourians, fut congédié du jour au lendemain en 1939, après 10 ans de fidélité rythmique. Et c'est bien ça le problème avec Cab: quand tout allait bien, les musiciens menaient la belle vie mais attention aux écarts car la sanction devenait immédiate.
Un tentative malheureuse de solo par Leroy Maxey s'acheva par l'embauche quasi-immédiate de Cozy COLE...

12-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1865 fois | Public

Dans les années 30 et 40, de nombreux journaux organisaient des élections en tous genres. L’un des exercices les plus prisés par les lecteurs était le vote pour le meilleur orchestre de jazz.
C’est ainsi qu’entre septembre et décembre 1940, le Chicago Defender organisa le concours de l’orchestre le plus populaire de l’année (« The Year’s Number 1 band »).
Résultats...

11-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1782 fois | Public



Les orchestres de Cab et du Duke travaillaient en alternance au Cotton Club de Harlem. Quand Ellington partait en tournée, l’orchestre de Calloway prenait la relève et vice-versa. De 6 mois en 6 mois généralement, les deux compères alternaient les revues.
Ce que l’on sait moins, c’est comment Cab se retrouva « remplaçant » de Duke.


10-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2092 fois | Public

Début 1944, Butch ROBINSON avait été repéré par Cab Calloway pour occuper le pupitre de saxophone ténor (poste des plus importants à l’heure du swing). Et pourtant, Ike QUEBEC se présenta également à l’audition et se démena tant qu’il fut choisi à la place de Robinson. Ah... l'amitié et le travail, même dans le jazz, il ne faut pas mélanger !

10-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2043 fois | Public

L’album de Joe JACKSON fit l’effet d’une véritable bourrasque sur les platines lorsqu’il sortit en juin 1981.
Alors qu’il venait de sortir d’albums très rock (Look Sharp!, 1979 et Beat Crazy, 1980), Joe Jackson surprend tout le monde avec un album de reprises des années 30 et 40. Joe Jackson y joue du vibraphone et chante avec sa gouaille idéale pour entonner ces « chansons plutôt chantées dans des tripots qu’à Carnegie Hall ! »
Les chansons de/ou chantées par Cab Calloway reprises dans cet album* :

* We, The Cats (Shall Help Ya)
* San Francisco Fan
* Jumpin’ Jive

En fait, le punk-rocker Jackson mettait à jour les racines du Rock !

08-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2794 fois | Public

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