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Les amateurs comme les contradicteurs du Hi de Ho font parfois d'effrayantes découvertes. Comme preuve, la rencontre du Rock country et du Hi de Ho sous la houlette de la jeune Loretta THOMPSON.

Enregistré le 18 novembre 1957 avec son groupe "The Rockers" pour le label UNITED, "Hi de Ho Rock and Roll", ne dure pas assez longtemps pour que l'on ait envie de bazarder son équipement stéréo par la fenêtre.

07-10-2012 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 282 fois | Public

Les journaux de l'époque fourmillent de petits articles aimablement "suggérés" par les relations presse d'Irving Mills. Parmi ceux-ci, on trouve la trace des premiers métiers exercés par les musiciens de Cab Calloway. Après tout, ces dieux de la scène étaient des humains comme les autres puisqu'ils avaient été charpentiers, mécaniciens, postiers, etc. Voici la liste retrouvée des différentes professions passées de ce formidable orchestre.

20-09-2012 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 279 fois | Public

Écoutez bien les enregistrements de Cab Calloway du tout début des années 1930... Si votre oreille est subjuguée par un son de clarinette sautillant, acrobatique et remarquablement créatif, vous êtes en train d'apprécier l'un des grands oubliés de l'histoire du jazz : William Thornton BLUE.
C'est Christian Bonnet - dont l'oreille est particulièrement exigeante - qui m'a fait découvrir tout le talent de ce clarinettiste et saxophoniste alto dont les solos donnent un relief unique aux premières galettes callowayennes...
The Hi de Ho Blog va vous raconter l'histoire quasi-méconnue de celui qui se surnommait "The reputed Blue".

12-09-2012 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 515 fois | Public

Andy Brown fut l’un des précurseurs de la clarinette basse dans les orchestres de jazz, il passa l’essentiel de sa carrière sous la baguette de Cab Calloway et pourtant, voilà encore un musicien bien vite oublié.

Avec l’aide des quelques maigres sources, The Hi de Ho Blog va tenter de vous parler un peu de ce musicien discret.


11-07-2012 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 513 fois | Public

Les orchestres de Cab Calloway et de Duke Ellington étaient parmi les plus populaires dans les années 1930/40. Ils étaient également ceux qui distribuaient les plus belles fiches de paie ! Naturellement, celui du Duke avait un prestige et une excellence incomparables.
Beaucoup des musiciens qui sont passés par les pupitres de Cab ont eu envie à un moment ou un autre de rejoindre ceux d'Ellington. Seule une poignée d'entre eux est parvenue à ses fins... et encore moins d'autres ont fait le chemin inverse !
The Hi de Ho Blog les passe tous en revue pour vous. Et il y a dans la liste quelques noms inattendus !

Nous terminons aujourd'hui la série par les arrangeurs : Benny Carter, Mary Lou Williams et Gerald Wilson.

07-07-2012 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 384 fois | Public

Les orchestres de Cab Calloway et de Duke Ellington étaient parmi les plus populaires dans les années 1930/40. Ils étaient également ceux qui distribuaient les plus belles fiches de paie ! Naturellement, celui du Duke avait un prestige et une excellence incomparables.
Beaucoup des musiciens qui sont passés par les pupitres de Cab ont eu envie à un moment ou un autre de rejoindre ceux d'Ellington. Seule une poignée d'entre eux est parvenue à ses fins... et encore moins d'autres ont fait le chemin inverse !

C'est aujourd'hui aux exceptions que nous nous intéressons. En effet, seuls quelques rares musiciens ont fait le chemin inverse, jouant d'abord chez Duke avant de rejoindre l'orchestre de Cab. Tout le détail, en respectant l'ordre chronologique, et il y a quelques surprises...

28-04-2012 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 523 fois | Public

Surnommée tour à tour dans les publicités "Sepia Prima Donna", "The Sepian Nightingale", "Siren of Songs", 'Songbird of the South", "Bundle of Blues", "Popular and petite songbird", "The aristocrat of song", "The Broadway Favorite and Singing Sensation", "Second to Marian Anderson" ou encore "Greatest colored soprano" (sic).

N'empêche : si l'on devait compter sur Cab Calloway pour en savoir un peu plus sur cette chanteuse qui a fait le canari pour l'orchestre pendant plus de 7 ans, on n'irait pas bien loin !

16-04-2012 | Envoyer | Commentaires (2) | Lu 1129 fois | Public

Les orchestres de Cab Calloway et de Duke Ellington étaient parmi les plus populaires dans les années 1930/40. Ils étaient également ceux qui distribuaient les plus belles fiches de paie ! Naturellement, celui du Duke avait un prestige et une excellence incomparables.
Beaucoup des musiciens qui sont passés par les pupitres de Cab ont eu envie à un moment ou un autre de rejoindre ceux d'Ellington. Seule une poignée d'entre eux est parvenue à ses fins... et encore moins d'autres ont fait le chemin inverse !
The Hi de Ho Blog les passe tous en revue pour vous. Et il y a dans la liste quelques noms inattendus !

Aujourd'hui, c'est la section rythmique qui passe le grand jury avec une grande absente : la batterie puisqu'en effet, aucun batteur ne passa d'un orchestre à un autre.
Aucun, enfin presque...

12-03-2012 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 566 fois | Public

Tout le monde - en tout cas, ceux qui ont vu le film - se souvient de la très jolie scène où Cab Calloway passe en revue le Hepsters' Dictionary dans "Sensations of 1945" d'Andrew Stone. Un gamin en queue de pie blanche accompagne Cab et lui donne la réplique tandis qu'un chat en dessin animé reproduit les mouvements zazous du maestro.
Ce petit gamin a toujours beaucoup plu aux amateurs de jazz sans qu'il soit pour autant cité au générique du film. Du coup, on a perdu son identité. Du coup, The Hi de Ho Blog a mené l'enquête et a trouvé la réponse "tant" attendue par les connaisseurs.

19-02-2012 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 1117 fois | Public

Caricaturé, animé, imité, parodié... Cab Calloway a connu toutes les métamorphoses !

Il a également été transformé en pantin par Griff Williams, marionnettiste et chef d'orchestre. The Hi de Ho Blog va vous raconter ce qu'il en sait...



09-01-2012 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 702 fois | Public

Voilà encore un groupe vocal obscure dont il ne reste presque rien. Six face enregistrées en février 1937 pour Blue Bird. Scateurs invétérés ils étaient aussi d'inépuisables imitateurs (voire plagieurs) des Mills brothers et de Cab Calloway. En témoigne ce titre "Za Zu Swing" dont les paroles ne sont guère éloignées de la version originale enregistrée 4 ans plus tôt par le roi du Hi de Ho.

17-10-2011 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 628 fois | Public

Les orchestres de Cab Calloway et de Duke Ellington étaient parmi les plus populaires dans les années 1930/40. Ils étaient également ceux qui distribuaient les plus belles fiches de paie ! Naturellement, celui du Duke avait un prestige et une excellence incomparables.
Beaucoup des musiciens qui sont passés par les pupitres de Cab ont eu envie à un moment ou un autre de rejoindre ceux d'Ellington. Seule une poignée d'entre eux est parvenue à ses fins... et encore moins d'autres ont fait le chemin inverse ! The Hi de Ho Blog les passe tous en revue pour vous. Et il y a dans la liste quelques noms inattendus ! On continue avec les TROMBONES : Tyree Glenn, Claude Jones et Quentin Jackson.

03-10-2011 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 889 fois | Public

Heureusement que Down Beat existait en 1944 ! Sans cette revue américaine consacrée au jazz (et qui n'était pas toujours très tendre avec Cab Calloway !), nous ne saurions rien ou presque sur Dave Rivera. Et pourtant, ce pianiste ne manque pas d'intérêt. The Hi de Ho Blog va tenter d'en retracer l'histoire, comme nous l'avons fait précédemment avec les deux précédents pianistes de Cab, Earres Prince et Benny Payne.







04-09-2011 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 1379 fois | Public

Les orchestres de Cab Calloway et de Duke Ellington étaient parmi les plus populaires dans les années 1930/40. Ils étaient également ceux qui distribuaient les plus belles fiches de paie ! Naturellement, celui du Duke avait un prestige et une excellence incomparables.

Beaucoup des musiciens qui sont passés par les pupitres de Cab ont eu envie à un moment ou un autre de rejoindre ceux d'Ellington. Seule une poignée d'entre eux est parvenue à ses fins... et encore moins d'autres ont fait le chemin inverse !

The Hi de Ho Blog les passe en revue pour vous. Et il y a dans la liste quelques noms inattendus !
On poursuit la série par les trompettes.

02-06-2011 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1298 fois | Public

Les orchestres de Cab Calloway et de Duke Ellington étaient parmi les plus populaires dans les années 1930/40. Ils étaient également ceux qui distribuaient les plus belles fiches de paie ! Naturellement, celui du Duke avait un prestige et une excellence incomparables.
Beaucoup des musiciens qui sont passés par les pupitres de Cab ont eu envie à un moment ou un autre de rejoindre ceux d'Ellington. Seule une poignée d'entre eux est parvenue à ses fins... et d'autres ont fait le chemin inverse !
The Hi de Ho Blog les passe en revue pour vous. Et il y a dans la liste quelques noms inattendus !
On commence la série par les saxophones avec : Hilton JEFFERSON, Chauncey HAUGHTON et Rudy POWELL.

18-05-2011 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1185 fois | Public

Les orchestres de Cab Calloway et de Duke Ellington étaient parmi les plus populaires dans les années 1930/40. Ils étaient également ceux qui distribuaient les plus belles fiches de paie ! Naturellement, celui du Duke avait un prestige et une excellence incomparables.
Beaucoup des musiciens qui sont passés par les pupitres de Cab ont eu envie à un moment ou un autre de rejoindre ceux d'Ellington. Seule une poignée d'entre eux est parvenue à ses fins... et moins d'autres encore ont fait le chemin inverse !
The Hi de Ho Blog les passe tous en revue pour vous. Et il y a dans la liste quelques noms inattendus !

09-05-2011 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1167 fois | Public

Alors que ce fameux groupe de rock a récemment annoncé sa séparation (février 2011), voici la version très callowayenne d'un des tubes de Cab, St James Infirmary Blues de Joe Primrose. Elle fut enregistrée pour l'album éponyme du groupe en 2002.

A rapprocher, naturellemment, de la version de 1933 enregistrée pour le dessin animé de Betty Boop...


25-04-2011 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1620 fois | Public

Le Rétro Kid Show est une nouvelle émission pour enfants diffusée uniquement sur Internet et qui va commencer à "émettre" officiellement en mars 2011.

En attendant, ils ont eu la bonne idée de mettre en image la chanson de Cab Calloway "Everybody Eats When They Come To My House".

31-03-2011 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 2017 fois | Public

Il y a 10 ans mourait Charles Trénet.

Celui que la France appelait "le fou chantant" a eu une carrière formidable, entamée dans les années 1930.

Mais tout le monde ne sait pas forcément que Cab Calloway a sans doute influencé notre grande Charles (Trénet, pas de Gaulle !).






19-02-2011 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1239 fois | Public

L'influence de Cab Calloway sur ses contemporains est multiple et l'on retrouve sa trace dans différents disques ou films. En voici quelques-uns...



08-02-2011 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1303 fois | Public

Cab Calloway ! Avec un nom pareil qui semble rebondir d'une syllabe à l'autre et une personnalité scénique exubérante aux nombreux succès, on peut être sûr que l'on va attirer les convoitises. Eh bien, cela a commencé très tôt et l'appellation "Cab Calloway" est devenue signe de réussite au point que de nombreux artistes (et surtout producteurs peu scrupuleux) ont tiré la ficelle au maximum pour attirer à eux un public un peu gogo.

Alors commençons notre petit jeu "Dans la famille Calloway, je voudrais Blanche, Elmer, Jean, Tiny et les autres"...

11-10-2010 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2489 fois | Public

Apparemment, au début 1942, tandis que les USA venaient d'entrer en guerre, le banjoiste Eddie Peabody mena une campagne de lobbying pour la défense du banjo et sa réinsertion au sein des orchestres.
Le "roi du banjo" estimait que les chefs méprisaient cet instrument populaire.
The Hi de Ho Blog vous dévoile l'opinion de Cab Calloway.

22-03-2010 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1811 fois | Public

Zah Zuh Zah, Harlem Camp Meeting, The Scat Song… Tous ces titres portent la marque de celui que les membres de l’orchestre appelaient entre eux "Father" parce qu’il était l’un des plus âgés : Harry WHITE (Bethlehem, Pennsylvanie, 1er juin 1898 – New York, 14 août 1962). Et pourtant, quand Harry mettait ses lunettes et se mettait à écrire les partitions des arrangements, c’est avec grand respect que les autres musiciens le laissaient faire. Cela donna d’ailleurs le titre Father’s Got His Glasses On. Ce trombone qui avait joué avec Ellington au début des années 20 a connu de grandes heures. Mais malgré son immense talent polyvalent, il est retombé dans l’ombre. The Hi de Ho Blog place à nouveau les projecteurs sur ce father qui ne manquait pas de brothers dans le jazz.


20-01-2010 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2882 fois | Public



Seconde partie sur la vie du batteur Leroy MAXEY, premier batteur dans l'orchestre de Cab Calloway de l'époque des Missourians jusqu'à son éviction éclair en octobre 1938 par Cozy COLE.
La faute à Gene Krupa mais aussi à bien d'autres circonstances.





04-01-2010 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 3412 fois | Public

A la manière du premier pianiste de Cab, Earres Prince, le batteur Leroy MAXEY vit dans l’ombre de son successeur. Et pourtant, Leroy ‘Cash’ Maxey était depuis longtemps le batteur des Missourians lorsque Cab s’imposa à la tête de cet orchestre. Il est depuis reconnu par les historiens du jazz comme un batteur classique notable pour son usage de la pédale de grosse caisse (« bass drum ») et de sa technique « four-to-the-floor ».

The Hi de Ho Blog va vous raconter ce qu’il sait sur celui qui fut une petite vedette en son temps, grand séducteur (quasi-bigame qui plus est !) qui fut viré du jour au lendemain par Cab sous prétexte qu’il ne savait pas (plus ?) faire de solo…

16-11-2009 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 2545 fois | Public

Loin de moi l'idée de faire une énième biographie de Bill Bojangles ROBINSON (1878-1949), danseur de claquettes hors pair : d'autres l'ont fait avant moi ou le feraient mieux que moi. The Hi de Ho Blog va se contenter de retracer les différents moments où lui et Cab se sont croisés entre 1931 et 1949. Même s'ils ont été très souvent ensemble sur la scène du Cotton Club ou s'ils ont partagé l'affiche de Stormy Weather, ces deux compères-là avaient une relation étonnante : Cab était le jeune chef aux dents longues, et Bill le vieux briscard impitoyable.

07-09-2009 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3309 fois | Public

Bon. Pour tout vous avouer, il y a parfois des moments délicats lorsque l'on fait un peu de recherche autour de Cab Calloway. L'une de mes dernières épreuves a été de découvrir que le chanteur français Carlos (1943-2008) avait adapté à sa manière la chanson Minnie The Moocher sous le titre "Idého", paru dans l'album Yvan-Chrisostome (1991).


26-01-2009 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 3206 fois | Public

Voici la seconde partie de la biographie consacrée à ce fabuleux instrumentiste oublié par beaucoup aujourd'hui mais admiré par tous à son époque.
Claude Jones était un musicien efficace et délicat, dont nous avons abordé l'enfance et la carrières jusqu'à son arrivée chez Cab Calloway, fin 1934.

Cette seconde partie va nous permettre de retrouver cet amateur de bonnes choses et de musique pour évoquer ses années passées chez Cab, mais aussi avec Ellington, Roll Morton et d'autres mais aussi la fin de sa vie sur un navire américain en route vers l'Europe. Le génial tromboniste était alors devenu un steward très british...


16-09-2008 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 5245 fois | Public

On ne sait que très peu de choses sur Morris WHITE qui fut le premier guitariste rythmique et banjoiste de Cab Calloway. Si la critique française semble l'avoir apprécié lors de la tournée de 1934, il n'a que peu ou prou de place dans la littérature jazz. Dans l'histoire de l'orchestre de Cab, il faut dire que c'est Danny BARKER qui tient la vedette pour la guitare la section rythmique. Pourtant, le musicologue Gunther SCHULLER lui décerne de nombreux compliments tout au long de son étude de la musique de l'orchestre de Cab. The Hi de Ho Blog se devait donc de vous raconter tout ce que l'on savait (ou presque) sur Morris 'Fruit' White.

10-06-2008 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 2059 fois | Public

Un tromboniste fin, un sideman fiable, un soliste novateur, un musicien qui a toujours su être au bon endroit… mais qui n'a jamais connu la célébrité. Voici comment l'on pourrait définir en quelques mots Claude JONES qui fut trombone dans l'orchestre de Cab de 1934 à 1940 et en 1943.

Le musicologue Gunther Schuller le juge très moderne dans son approche rythmique ; d'autres le considèrent comme l'un des pionniers du trombone, qui l'a libéré de son jeu primaire.

Et pourtant, voici encore un de ces inconnus célèbres dont l'orchestre de Cab Calloway a le secret ! Preuve s'il en est que Cab a toujours su bien s'entourer. Claude Jones avait déjà connu une certaine gloire de l'époque des McKinney's Cotton Pickers dont il était l'un des piliers ou encore dans l'orchestre de Fletcher Henderson. Il ne la retrouvera jamais vraiment, que ce soit en compagnie de Cab ou de Duke Ellington par la suite. The Hi de Ho Blog va tout de même vous en dire un peu plus sur Claude Jones.

20-05-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2808 fois | Public

Earres Prince ? A part quelques aficionados (2 ou 3 maximum dans le monde, et encore), qui diable connaît ce petit bonhomme discret au point d'être absent de tous les dictionnaires de jazz ?

Raison de plus pour que The Hi de Ho Blog vous parle un peu de celui qui fut le premier pianiste – jamais apprécié apparemment – de Cab Calloway.
Il eut simplement la lourde tâche de précéder – et non succéder à – Benny PAYNE que Cab avait rencontré avant de croiser les Missourians.






23-04-2008 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 4494 fois | Public

Avec l'arrivée de nouvelles sources d'informations, j'ai sensiblement complété les deux articles consacrés au saxophoniste et arrangeur de l'orchestre de Cab Calloway : Walter Foots Thomas.

Walter Foots Thomas, with Cab Calloway and the MissouriansWalter Foots Thomas, 1978


15-02-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1857 fois | Public

Deuxième partie du portrait de l’un des plus fidèles compagnons de route de Cab Calloway mais sur lequel on ne sait que trop peu. Après une enfance heureuse dans l'Oklahoma, Thomas est vite parti sur les bateaux du Missouri et joué en compagnie d'Ed Allen, Fate Marable, Ferdinand Jelly Roll Morton. C'est à New York qu'il veut réussir et l'orchestre du Cotton Club d'Andy Preer lui ouvre les bras. Vient ensuite un engagement avec les Missourians rapidement dominés par le petit nouveau : Cab Calloway.
Avec lui, Walter Thomas va rester au même pupitre durant 13 ans, accumulant les fonctions de chef de la section des saxophones, arrangeur, directeur musical et chef d'orchestre par intérim lorsque le Cab en chef n'est pas sur scène. Tout cela sans jamais passer de l'ombre à la lumière. A partir de 1943, il voudra voler de ses propres ailes, mais sera lui aussi confronté à la dureté de l'époque. N'empêche, les quelques pistes gravées en 1944-45 comme les moments qu'il passera encore avec quelques-uns des plus grands donnent à la deuxième partie de son existence un goût fantastique. The Hi de Ho Blog vous la raconte...

23-01-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3626 fois | Public

Eh oui ! Pour un effet d'annonce, avouez que celui-ci est puissant. Le Count chez le Cab. Cela a bel et bien failli se faire. Et dès 1929 ! Count Basie et Cab se sont en effet rencontré à l'époque où le jeune Calloway était à la tête des Alabamians. Une grande amitié est née entre les deux hommes... The Hi de Ho Blog vous en révèle un peu plus...




18-01-2008 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 4751 fois | Public

Voici le portrait de l’un des plus fidèles compagnons de route de Cab Calloway mais sur lequel on ne sait que trop peu. Et pourtant, Walter Thomas resta avec Cab depuis les Missourians jusqu’après le tournage de Stormy Weather. Géant aux pieds démesurés (d’où son surnom), Walter Thomas avait notamment enregistré avec Fate Marable, Jelly Roll Morton, avant de rencontrer Cab. Durant toute sa période chez Calloway, il fut l’arrangeur attitré de l’orchestre et son conseiller musical mais resta toujours dans l’ombre des grands ténors qui y passèrent comme Ben WEBSTER et Chu BERRY. Et la seconde partie de sa vie après est loin d’être sans intérêt. The Hi de Ho Blog vous en dit plus sur cet inconnu célèbre auquel il n’a jamais été consacré plus de 10 lignes d’affilée…

10-01-2008 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3463 fois | Public

Aujourd'hui oublié, Al MORGAN bénéficie pourtant de l'image d'un contrebassiste extraordinaire, considéré comme un des pionniers du slapping, au même titre que Wellman Braud et Pops Foster. Eugene Chadbourne écrit dans la biographie d'All Music à son propos que "bien des bassistes récemment décédés doivent rêver de se retrouver au paradis pas trop loin de lui !" Celui qui s'est illustré par son solo sur Reefer Man, celui qui aimait la compagnie des femmes au moins autant que Cab, celui que Cab avait fini par trouver un peu trop photogénique... méritait bien une note biographique dans The Hi de Ho Blog !

27-11-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 5083 fois | Public


« Avec la trompette de Reeves et les solos à la manière de Nanton par Wheeler, l’orchestre de Cab avait peu ou prou le son d’Ellington. »
C’est en ces termes que Steve Voce, célèbre journaliste britannique, parlait du fidèle tromboniste de Cab Calloway, De Priest WHEELER, dans une interview de 1957. Aujourd’hui complètement oublié, Wheeler a pourtant connu une certaine reconnaissance dans les années 30, en compagnie de Cab avec lequel il fit l’essentiel de sa carrière.

10-10-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3791 fois | Public

Dans cette seconde note consacrée à la carrière de Ben Webster au sein de l’orchestre de Cab, nous allons examiner comment le train-train du Cotton Club et le manque d’opportunités de solos dans l’orchestre de Cab Calloway poussèrent Ben Webster à quitter un train de vie inespéré (et qu’il ne retrouvera jamais !).


06-07-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3427 fois | Public

Second volet de notre lecture de Jazz From The Beginning, nous allons maintenant voir comment Garvin BUSHELL a quitté l’orchestre de Cab Calloway et comment il a géré la suite de sa carrière. Enfin, il nous livrera son opinion si particulière sur sa production discographique durant sa période avec Cab (entre mai 1936 et septembre 1937).



29-06-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2878 fois | Public

La paie était bonne, l'uniforme tout neuf, les collègues renommés et la tournée prometteuse... pourtant, il suffit d'un soir au trompettiste Joe KEYES pour se faire son idée sur l'orchestre de Cab Calloway.
Il y a peu de détails, mais The Hi de Ho Blog vous les livre intégralement !



18-06-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2287 fois | Public

J.C. HEARDSouvenez-vous de la mine réjouie de ce batteur lors du fameux morceau d’anthologie Jumpin’ Jive pendant la scène tout aussi anthologique de Stormy Weather (1943) : c’est J.C. Heard ! Formidable batteur, J.C. Heard a apporté un véritable élan au niveau de la section rythmique de Cab Calloway. Et pourtant, il ne subsiste que très peu d’enregistrements de l’orchestre à cette époque : la grève du « record ban » débuta au moment où J.C. Heard remplaçait Cozy Cole aux baguettes. Et pour le coup, le siège était plus qu’éjectable…


07-06-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1144 fois | Public



Mais que diable vient faire Odette LAURE dans The Hi de Ho Blog ? Eh bien la réponse est toute simple : sur cette pochade de 1955 dont les paroles ont été écrites par Roger Pierre et Jean-Marc Thibaut (musique de J. Prévost), la comédienne française entonne à la fin de chaque couplet la phrase inoubliable suivante :

"Un excellent disque de Cab Calloway..."



14-05-2007 | Envoyer | Commentaires (2) | Lu 7524 fois | Public


Parmi les musiciens qui ont été aux pupitres des anches de l'orchestre de Cab Calloway, il y a beaucoup de vedettes telles que Chu Berry, Ben Webster, Ike Quebec ou encore Illinois Jacquet. Et puis, il y a également les obscures, les nettement moins connus qui ont pourtant contribué aux qualités artistiques du big band. L’un d’entre eux est Chauncey HAUGHTON ; et pourtant, il est un des rares (peut-être le seul - je dois vérifier) à avoir joué de l’alto avec 3 Calloway différents !

09-05-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4245 fois | Public

Ben Webster est l’un des plus grands saxophonistes ténors de l’époque swing. A l’époque, seul Coleman Hawkins était considéré comme son égal… et petit à petit, Leon Chu BERRY entra dans la cour des grands. Ben Webster joua dans l’orchestre de Cab Calloway de septembre 1935 à juillet 1937. Comment ce grand soliste put s’accommoder du répertoire de Cab, comment les autres musiciens s’accommodèrent de son sacré caractère… Dans quelques instants, vous allez tout savoir.


24-04-2007 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 5420 fois | Public

Donner un surnom ("nickname") à un musicien était chose courante dans le milieu de jazz. Peu y ont échappé. Certains restaient connus uniquement du cercle intime des musiciens, d'autres devinrent des moyens de reconnaissance aisés. Thomas 'Fats' Waller parmi eux était donc surnommé 'Fats' par le public, mais dans l'intimité continuait de se faire appeler Tom ou Thomas.
Les surnnoms venaient parfois de l'enfance, souvent d'une particularité physique ou psychologique. Bref, le "blase" comme dirait Simonin, vous suivait partout où vous alliez.
Voici les surnoms (et leur explication quand je l'ai trouvée) de quelques-uns des membres de l'orchestre de Cab.

12-04-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4430 fois | Public

Pour profiter des quelques instants de répit que leur réservaient les tournées, et pour aller à la rencontre de leur public, les big bands organisèrent progressivement des équipes de base-ball. Dans son autobiographie, Cab se vante d'avoir été l’un des tout premiers - voire le premier - à en avoir créé une. Harry James, Benny Goodman et Tommy Dorsey avaient eux aussi leur équipe tandis que Louis Armstrong soutenait une équipe semi-pro de New-Orleans. Ce dont Cab ne se vante pas en revanche, c’est de la façon dont il l’a dissoute…

23-03-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4283 fois | Public

Certains ouvrages méritent d’être classés parmi les références indispensables pour bien comprendre l’évolution du jazz. Jazz From The Beginning appartient à ceux-là car tout y est : les petites histoires, les grands personnages, la réalité du quotidien, les courants musicaux…
Et pourtant, son auteur, Garvin BUSHELL (1902-1991) est un musicien connu surtout par les spécialistes. Dans son autobiographie, il raconte en détail son parcours qui a notamment croisé celui de Cab Calloway de mai 1936 à août 1937. Quinze mois qui nous en disent long sur la vie de l’orchestre et sur ses rapports avec Cab qu’il n’aimait pas vraiment…

09-03-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1046 fois | Public

Plus connu pour sa période R&B, Myron 'Tiny' BRADSHAW a connu première carrière dans les années 1930. Jeune étudiant en psychologie, il était devenu le chanteur des Horace Henderson’s Collegians. Installé à New York en 1932, il y joua de la batterie pour plusieurs orchestres dont le Mills Blue Rhythm Band (l’orchestre créé par l’agent de Cab, Irving Mills, et qui servait de remplaçant au Cotton Club lorsque Cab et Duke étaient tous les deux absents).




06-03-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3679 fois | Public

Voici un des aspects peu connus de Cab Calloway. En effet, s’il est un chanteur reconnu, peu d’entre vous savent qu’il débuta sa carrière en étant un batteur-chanteur. Mais il jouait également du saxophone, en tout cas, jusqu’à ce que Chu Berry le lui interdise…


20-02-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4668 fois | Public


Eugénie BAIRD et une des chanteuses de jazz qui ont chanté en duo avec Cab Calloway. Parmi elles, on peut compter également June Richmond, Dotty Salters, Aida Ward, Josephine Baker, Ethel Waters et, naturellement ses filles, Lael, Chris et Cabella.




08-02-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 6213 fois | Public

Dans cette seconde note consacrée à Benny Payne, le pianiste de Cab Calloway de 1931 à 1943, nous allons découvrir comment il a réagi à son retour de l'armée et comment il a poursuivi sa carrière de pianiste.
Nous parlerons également de sa femme, Ethel MOSES, qui a connu une splendide carrière de chorus girl au Cotton Club...


18-01-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 829 fois | Public

Le chanteur, pianiste et chef d’orchestre George E. LEE (1896-1958) est surtout connu… à cause de sa petite sœur, Julia. Durant quelques années, l’orchestre de George E. Lee écume les salles du Kansas. Il calque peu à peu son chant sur celui de Cab Calloway, au point que les publicités l’appellent le « Cab Calloway du Middle West ».
Et pourtant, il avait tout pour en vouloir à Cab, après le mauvais coup de Brunswick sur le lancement de "Saint James Infirmary"...

12-01-2007 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1193 fois | Public

Même si beaucoup de musiciens ont glosé sur la routine de jouer avec Cab et son incapacité à laisser ses solistes suffisamment s’exprimer, on doit tout de même reconnaître que de nombreux pupitres sont restés occupés par les mêmes personnes de nombreuses années. Et en tout premier lieu par Benny PAYNE, le pianiste de Cab de juillet 1931 (première date d’enregistrement) à fin 1943 (son départ à l’armée).
Dans cette première partie, nous allons voir la carrière de Benny Payne avant et pendant Cab.

14-11-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3485 fois | Public

Le nom « Calloway » était un vecteur de succès énorme. Avant Cab bien sûr, il y avait eu Blanche, la sœur aînée (née en 1903) qui avait fait ses premières armes avec Louis Armstrong avant d’avoir son propre orchestre en 1931. Mais ce que peu d’entre nous savent, c’est que Cab avait également un petit frère qui a eu lui aussi son orchestre. Mais pour en savoir plus sur Elmer Calloway, il faut chercher et chercher encore. Et surtout pas chez Cab…



24-10-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3811 fois | Public



Ralph BROWN (1914-1990) est l'un de ces nombreux danseurs de claquettes qui faisaient partie du spectacle du Cotton Club lorsque Cab menait la revue. Son nom n’est connu que des amateurs éclairés du tap dance, mais ses performances méritent que l’on s’y penche un peu.






18-10-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3451 fois | Public

George MAYER (1912?-1974) était un showman assez populaire dans les années trente. Sa particularité, en dehors d’être la ‘beatbox’ du moment (il faisait littéralement du tapdancing avec sa bouche), était d’imiter Cab Calloway, tant dans son jeu de scène que dans ses Hi de Ho.



11-10-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2768 fois | Public



Troisième et dernière partie de notre lecture des mémoires de Doc Cheatham, cette note nous permet de voir la tournée européenne du Cotton Club en 1934 avec un regard bien différent de celui de Cab (et sans doute plus juste). nous verrons le départ de Doc en 1939 de l'orchestre et son escapade en France au début de la guerre. La fin de sa carrière mérite tout autant que l'on s'y intéresse tant Doc n'a cessé de jouer jusqu'à la fin de sa vie, lui qui était d'une santé si fragile et qui s'éteignit à 91 ans !



30-06-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4501 fois | Public




Après une première note consacrée aux premiers pas de Doc Cheatham dans le monde du jazz, voici la partie dédiée à son parcours avec l’orchestre de Cab Calloway entre 1931 et 1939 et à la suite de sa carrière, des orchestres de Perez Prado à ceux de Vic Dickenson et Wilbur De Paris. Le frêle petit Doc a beau être fragile, son existence a connu bien des rebondissements…



16-06-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4352 fois | Public

Voici un livre touchant et sincère, à l’image de son auteur, Doc Cheatham (1906-1997), lead trompette dans l’orchestre de Cab de 1931 à 1939. Une fois encore, nous devons à Alyn SHIPTON d’avoir aidé Doc à mettre en ordre ses souvenirs. D’ailleurs, l’un des plaisirs de Doc Cheatham est d’avoir vu ses mémoires éditées de son vivant.
Remarquable par bien des détails et le regard humble et honnête qu’il pose sur son existence, I Guess I’ll Get The Papers And Go Home possède un long chapitre passionnant entièrement dévolu à la période avec Cab CALLOWAY que nous aborderons dans la deuxième note consacrée à ce livre.
En attendant, voici comment Doc Cheatham fit ses premières armes…

02-06-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2922 fois | Public

En 1934, lors d'une tournée du côté de Pittsburgh, Cab Calloway dut faire face au départ impromptu des Nicholas Brothers, bien décidés à tourner leur premier film à Hollywood.

Pour les remplacer, son agent lui envoya sans les avoir vus les jeunes (et blancs !) Fred et Gene KELLY. Voici le récit de cette anecdote peu connue qui permet à des danseurs de claquettes blancs de danser en compagnie d'un orchestre noir, chose plus qu'improbable à cette époque...

14-04-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 7319 fois | Public


Relevé sur eBay récemment, cet étonnant ensemble d'automates mécaniques datant de 1931 "Marx Merry Makers Mouse Band". Même si de prime abord la ressemblance n'est pas frappante, on se réjouira de constater à quel point la boîte d'origine met le personnage du chef d'orchestre dans une position très similaire à Cab Calloway dans ces années-là.

04-04-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3275 fois | Public



C’est en 1930 que sa carrière a débuté. A 16 ans, encore au collège à Washington DC, Billy ECKSTINE participe à un concours amateur et remporte le premier prix en imitant… Cab Calloway, of course ! Eckstine se souvient encore qu’à l’époque, « tout le monde imitait Calloway. Alors, moi aussi, je l’ai fait. »


24-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2753 fois | Public



Celui qui fut l’alter ego du grand Duke (co-composant et co-arrangeant de nombreux standards de l’orchestre et du jazz en général tels que Take The ‘A’ Train) doit (un peu) de sa carrière au morceau de Cab, The Jumpin’Jive.




13-03-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2438 fois | Public

Homme de scène par excellence, Sammy Davis Jr. a été largement influencé par Cab Calloway dans sa jeunesse. Il racontait même qu’il regardait Cab chanter et danser en secouant sa tête avec beaucoup d’admiration. Il passait alors des heures à reproduire le mouvement.
Ses prestations ultérieures montrèrent qu’il avait tout de même son jeu de scène.

La route de Sammy Davis Jr. croisa celle de Cab Calloway plus tard en 1958 lorsque la MGM entreprît de tourner Porgy & Bess.

25-02-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1050 fois | Public

Septembre 1929 : Cab Calloway a son premier engagement au Savoy de New York, avec les Alabamians (son premier orchestre au sujet duquel nous ferons prochainement une note). Arrivant de Chicago après une tournée d'échauffement (Kansas City, Toledo, Pittsburgh), c'est dans la maison de Fletcher Henderson que Cab et sa première femme Betty trouvèrent refuge.
Et refuge est le mot juste étant donne le flop magistral que subirent Cab Calloway et son orchestre dès leur premier concert newyorkais...

12-02-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3365 fois | Public


Les journalistes, on le sait, utilisent des raccourcis pour parler des personnalités qui font l'actualité. Cab étant sur le devant de la scène pendant de nombreuses années, il n'a pas échappé à des surnoms donnés par la presse, par ses admirateurs, par des publicitaires ou directement par son agent, Irving MILLS, qui avait un redoutable sens des affaires.


Voici ceux que nous avons relevés...

17-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2731 fois | Public

Leroy MAXEY, batteur qui accompagnait Cab Calloway depuis l'époque des Missourians, fut congédié du jour au lendemain en 1939, après 10 ans de fidélité rythmique. Et c'est bien ça le problème avec Cab: quand tout allait bien, les musiciens menaient la belle vie mais attention aux écarts car la sanction devenait immédiate.
Un tentative malheureuse de solo par Leroy Maxey s'acheva par l'embauche quasi-immédiate de Cozy COLE...

12-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3060 fois | Public

Dans les années 30 et 40, de nombreux journaux organisaient des élections en tous genres. L’un des exercices les plus prisés par les lecteurs était le vote pour le meilleur orchestre de jazz.
C’est ainsi qu’entre septembre et décembre 1940, le Chicago Defender organisa le concours de l’orchestre le plus populaire de l’année (« The Year’s Number 1 band »).
Résultats...

11-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2803 fois | Public



Les orchestres de Cab et du Duke travaillaient en alternance au Cotton Club de Harlem. Quand Ellington partait en tournée, l’orchestre de Calloway prenait la relève et vice-versa. De 6 mois en 6 mois généralement, les deux compères alternaient les revues.
Ce que l’on sait moins, c’est comment Cab se retrouva « remplaçant » de Duke.


10-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 883 fois | Public

Début 1944, Butch ROBINSON avait été repéré par Cab Calloway pour occuper le pupitre de saxophone ténor (poste des plus importants à l’heure du swing). Et pourtant, Ike QUEBEC se présenta également à l’audition et se démena tant qu’il fut choisi à la place de Robinson. Ah... l'amitié et le travail, même dans le jazz, il ne faut pas mélanger !

10-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3250 fois | Public

L’album de Joe JACKSON fit l’effet d’une véritable bourrasque sur les platines lorsqu’il sortit en juin 1981.
Alors qu’il venait de sortir d’albums très rock (Look Sharp!, 1979 et Beat Crazy, 1980), Joe Jackson surprend tout le monde avec un album de reprises des années 30 et 40. Joe Jackson y joue du vibraphone et chante avec sa gouaille idéale pour entonner ces « chansons plutôt chantées dans des tripots qu’à Carnegie Hall ! »
Les chansons de/ou chantées par Cab Calloway reprises dans cet album* :

* We, The Cats (Shall Help Ya)
* San Francisco Fan
* Jumpin’ Jive

En fait, le punk-rocker Jackson mettait à jour les racines du Rock !

08-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4348 fois | Public

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