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Mardi 31 janvier 2006 marquera la fin d’une époque à Chicago. C’est en effet le jour qui a été choisi pour la fermeture définitive du Cotton Club de Chicago.

31-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2905 fois | Public


Voici en quasi-exclusivité le passage du film où Cab Calloway et son orchestre chantent et dansent en duo avec un gamin sur « The Hepster’s Dictionary ». C'est tout ce que je connais vraiment de cette comédie réalisée par Andrew Stone (comme Stormy Weather) en 1944, mais quel morceau de choix !



28-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3689 fois | Public

Au début, ils étaient 2 : les fabuleux Nicholas Brothers, Harold (mort en 2000) et Fayard.

Depuis le 24 janvier dernier, il n'y a plus que les images pour se souvenir de ce duo de danseurs étonnants que Cab croisa plusieurs fois dans sa carrière : au Cotton Club et surtout avec le film « Stormy Weather ».

27-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4464 fois | Public

Ok, Ok, c’est la « signature » de Cab Calloway depuis toujours.
En fait depuis 3 mars 1931, date à laquelle il enregistra la chanson en studio suite au succès rencontré sur la scène du Cotton Club alors qu’il interprétait le thème et que, pris d’un trou de mémoire, il improvisa le refrain « hi-de-hi-de-hi-de-ho » repris en chœur par les musiciens et le public.

Ça, c’est l’histoire « officielle » qu’on a tous entendue, lue et relue. Pourtant, il est intéressant d’aller y voir de plus près…

27-01-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 3349 fois | Public

Voici le film qui a fait découvrir Cab Calloway à toute une génération de spectateurs (moi en l’occurrence) et qui a largement contribué à relancer sa carrière à l’approche de ses 80 ans !
On ne reviendra pas ou prou sur ce film épique tourné par John LANDIS et basé sur les personnages développés par John BELUSHI et Dan AYKROYD pour l’émission TV « Saturday Night Live ».
Le rôle de Cab Calloway n’a que quelques répliques mais connaît son apogée au moment du concert final lorsqu’il chante sa chanson-signature « Minnie The Moocher ». Il apparaît alors comme par magie dans sa tenue de scène blanche des années du Cotton Club.


25-01-2006 | Envoyer | Commentaires (2) | Lu 30897 fois | Public

Evénement dans le monde du rap ! OUTKAST, groupe composé d’Andre Benjamin (Dre, aka l'homme le mieux habillé du monde depuis Cary Grant) et Antwan Patton (Big Boi) va tenir la vedette d’un film sur les années 1930 mêlant Jazz et Rap actuel.
L’histoire oppose Perceval, timide pianiste de jazz, à Rooster, tenancier du club clandestin où il officie également sur scène : tous deux luttent pour (je cite le dossier de presse US) « garder leurs rêves vivants. »
Antwan (prononcer « Antoine ») Patton y serait la parfaite incarnation de Cab Calloway, même s’il ne joue pas son personnage. Il faut dire que plus d'un rappeur voient en Cab leur ancêtre commun.

24-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4078 fois | Public


Les journalistes, on le sait, utilisent des raccourcis pour parler des personnalités qui font l'actualité. Cab étant sur le devant de la scène pendant de nombreuses années, il n'a pas échappé à des surnoms donnés par la presse, par ses admirateurs, par des publicitaires ou directement par son agent, Irving MILLS, qui avait un redoutable sens des affaires.


Voici ceux que nous avons relevés...

17-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2722 fois | Public


Voilà bien un film à l’intérêt mineur, si ce n’est de mettre en scène et en commun deux stars de l’époque, Al Jolson et – naturellement – Cab Calloway.
Ici, au milieu d’une intrigue peu complexe, nous avons notamment droit à un duo entre les deux comparses sur la chanson « I love to singa ». Les deux hommes se parlent du penthouse d’un immeuble à un autre, donnant à la scène un look très futuriste.
L’échange consiste en un long solo d’Al Jolson repris de manière plus swinguante par Cab et son orchestre.

15-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4638 fois | Public

Vers la fin des années 30, les lois ségrégationnistes de Jim Crow étaient loin d’être abolies ! Et pourtant, malgré cela, les orchestres de jazz noirs partaient faire des tournées dans le Sud des Etats-Unis. Les trains étaient compartimentés pour les Blancs et les Noirs, les orchestres ne pouvaient être accueillis dans les mêmes hôtels que les Blancs, etc. Lors d’un passage à Memphis, Tennessee, l’orchestre devait jouer à l’occasion d’une foire : pour les Noirs sur le champ puis pour les Blancs dans le pavillon.
Mais apparemment, les Blancs n’apprécièrent pas que l’orchestre joue d’abord pour les Noirs.

14-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4662 fois | Public



En 1954, Cab Calloway rendit visite à Louis PRIMA au casino Sahara de Las Vegas. Les deux jazzmen avaient fait connaissance quelques années plus tôt à New York. Après le spectacle, Louis retrouva Cab dans le lobby de l’hôtel et l’invita à prendre un verre dans le bar. Mauvaise idée, apparemment...


13-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3517 fois | Public



Dans « Une nuit à l’opéra » (1935), Groucho MARX reproche à Gottlieb de vouloir trop bien payer un ténor de pacotille :

« You're willing to pay him a thousand dollars a night just for singing? Why, you can get a phonograph record of Minnie the Moocher for 75 cents. And for a buck and a quarter, you can get Minnie. »



12-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 1504 fois | Public

Leroy MAXEY, batteur qui accompagnait Cab Calloway depuis l'époque des Missourians, fut congédié du jour au lendemain en 1939, après 10 ans de fidélité rythmique. Et c'est bien ça le problème avec Cab: quand tout allait bien, les musiciens menaient la belle vie mais attention aux écarts car la sanction devenait immédiate.
Un tentative malheureuse de solo par Leroy Maxey s'acheva par l'embauche quasi-immédiate de Cozy COLE...

12-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3043 fois | Public

Dans les années 30 et 40, de nombreux journaux organisaient des élections en tous genres. L’un des exercices les plus prisés par les lecteurs était le vote pour le meilleur orchestre de jazz.
C’est ainsi qu’entre septembre et décembre 1940, le Chicago Defender organisa le concours de l’orchestre le plus populaire de l’année (« The Year’s Number 1 band »).
Résultats...

11-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2788 fois | Public

Début 1944, Butch ROBINSON avait été repéré par Cab Calloway pour occuper le pupitre de saxophone ténor (poste des plus importants à l’heure du swing). Et pourtant, Ike QUEBEC se présenta également à l’audition et se démena tant qu’il fut choisi à la place de Robinson. Ah... l'amitié et le travail, même dans le jazz, il ne faut pas mélanger !

10-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 3224 fois | Public



Les orchestres de Cab et du Duke travaillaient en alternance au Cotton Club de Harlem. Quand Ellington partait en tournée, l’orchestre de Calloway prenait la relève et vice-versa. De 6 mois en 6 mois généralement, les deux compères alternaient les revues.
Ce que l’on sait moins, c’est comment Cab se retrouva « remplaçant » de Duke.


10-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 863 fois | Public




C’est effectivement ce qui aurait pu se produire si T-Bone n’avait pas préféré rester auprès de sa maman.


09-01-2006 | Envoyer | Commentaires (2) | Lu 5272 fois | Public

"Les chroniques de jazz" de Boris Vian furent longtemps le livre de chevet des amateurs français lorsqu'il n'y avait pas grand' chose à se mettre sous les yeux. L'arrivée d'Internet et la multiplication des supports nous les a fait un peu trop oubliées. Et pourtant, quelle verve ! Quelle assurance dans le goût ! Quelle finesse de jugement !
Bon, je m'emporte, mais il faut dire que depuis toujours Boris Vian adorait Cab Calloway. Peut-être l'a-t-il vu en concert Salle Pleyel en 1932, lors de sa première tournée européenne.
Toujours est-il que Vian admire Cab au point de prendre sa défense de temps à autre; On regrettera simplement qu'il n'ait pas écrit un article complet sur celui qu'il appelait "Monsieur le Chat".

08-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4357 fois | Public

Ce n'est pas si souvent que Cab calloway fait la couverture d'un livre sur le jazz ! Qui plus est au piano, en compagnie de Dule Ellington himself à la guitare !
Il faut dire que Charles Peterson est l'un des photographes qui a le mieux capté l'essence du jazz. C'est son fils, Don Peterson, qui a entrepris la restauration de plus de 5000 clichés exceptionnels.

08-01-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 6194 fois | Public

L’album de Joe JACKSON fit l’effet d’une véritable bourrasque sur les platines lorsqu’il sortit en juin 1981.
Alors qu’il venait de sortir d’albums très rock (Look Sharp!, 1979 et Beat Crazy, 1980), Joe Jackson surprend tout le monde avec un album de reprises des années 30 et 40. Joe Jackson y joue du vibraphone et chante avec sa gouaille idéale pour entonner ces « chansons plutôt chantées dans des tripots qu’à Carnegie Hall ! »
Les chansons de/ou chantées par Cab Calloway reprises dans cet album* :

* We, The Cats (Shall Help Ya)
* San Francisco Fan
* Jumpin’ Jive

En fait, le punk-rocker Jackson mettait à jour les racines du Rock !

08-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 4317 fois | Public

On savait l'auteur du grand Duduche fan de jazz : mais Cab Calloway tient une place à part dans le coeur de CABU. Alors, lorsqu'on lui a demandé d'illustrer les coffrets de la collection de CD "Masters of Jazz", il a créé pour l'anthologie sur Cab Calloway une couverture unique.
C'est avec le même enthousiasme qu'il a croqué Cab sur 6 pages dans ses Carnets de jazz parus en 2004 aux éditions du Layeur.
"Il a fait le con toute sa vie en scatant !" proclame Cabu. Pour lui, Calloway était le "chanteur le plus délirant, le chef d'orchestre le plus swing"... et surtout "il sait me persuader que la vie est belle".

D'ailleurs, de Cab à Cabu, il ne manque pas grand-chose, non ?


07-01-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 5351 fois | Public

En 1972, lors d'une réception à la Maison Blanche en l'honneur de l'anniversaire de Duke ELLINGTON, Richard NIXON s'est jeté sur Cab CALLOWAY en lui disant : "Monsieur Ellington, c'est formidable de vous avoir ici. Joyeux anniversaire ! Ma femme Pat et moi sommes vraiment fans de votre musique, monsieur Ellington !"
Après tout, on a le droit d'aimer 2 des plus grands jazzmen de l'époque Swing...

06-01-2006 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 2840 fois | Public



Enfin ! Après avoir élimé les fauteuils de l'Action Ciné et du Champollion, après avoir usé la vieille VHS dans des magnétoscopes fatigués, voici enfin venu le temps du DVD de "Stormy Weather".
Fatalement, il va falloir se contenter pour le moment de la seule édition Zone 1. Mais elle promet !



06-01-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 7810 fois | Public



Naturellement, les perfectionnistes trouveront beaucoup à redire à "The Hi de Ho Blog" : erreurs, oublis, partialité… Tant pis : au moins ce site existe et je vais essayer de le faire vivre le plus régulièrement possible. Rien d’exhaustif ni d’encyclopédique : juste le plaisir de la musique. Je suis certain que vos commentaires viendront enrichir le propos.

05-01-2006 | Envoyer | Commentaires (1) | Lu 3261 fois | Public

Du Cotton Club aux Blues Brothers, des années 20 à sa mort en 1994, Cab Calloway a été un "entertainer" d’une rare longévité, notamment avec une chanson créée en 1931 et qui a fait son succès : Minnie The Moocher.

Avec The Hi de Ho Blog, j'espère partager avec vous tout ce que j’ai pu apprécier et apprendre sur Cab Calloway depuis que je l’ai découvert il y a près de 30 ans en regardant Stormy Weather pour la première fois : ses chansons entraînantes, son look irrésistible, son jeu de scène inoubliable, et les témoignages de ceux qui l’ont croisé à différentes époques...

Si vous souhaitez me contacter directement : thehidehoblog@gmail.com


Jean-François PITET est l'auteur du scénario de la BD cosignée avec Cabu
et le coauteur du documentaire "Cab Calloway, le dandy de Harlem"

05-01-2006 | Envoyer | Commentaires (8) | Lu 4522 fois | Public

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